
Pourquoi
près
d’un
actif
sur
deux
ne
se
sent-il
pas
pleinement
intégré
dans
son
équipe ?
Pourquoi
57 %
des
Français
actifs
estiment-ils
que
leur
avis
est
rarement
ou
presque
jamais
pris
en
compte ?
Et
comment
expliquer
que
seuls
8 %
des
salariés
disent
aborder
ouvertement
les
tensions
pour
trouver
une
solution ?
Fasterclass
a
interrogé [1]
3
653
Français
actifs
sur
trois
dimensions
clés
du
vécu
professionnel :
se
sentir
intégré,
pouvoir
agir
avec
autonomie
et
oser
parler
franchement.
Ces
trois
dimensions
façonnent
au
quotidien
la
qualité
des
relations
au
travail.
La
qualité
des
relations
au
travail
n’est
pas
un
sujet
annexe
ou
un
« plus »
qui
viendrait
après
l’organisation,
les
outils
ou
les
avantages :
c’est
un
véritable
levier
de
performance,
individuelle,
collective
et
pour
l’entreprise.
Quand
les
équipes
se
comprennent,
se
parlent
et
se
font
confiance,
elles
produisent
mieux,
décident
plus
vite
et
s’adaptent
plus
efficacement.
La
qualité
de
vie
au
travail
en
découle
naturellement.
Or,
quand
71 %
des
salariés
avouent
ne
pas
aborder
ouvertement
les
tensions
et
que
77 %
estiment
que
la
connaissance
de
soi
est
rarement
encouragée
ou
éclipsée
par
la
performance,
cela
révèle
une
faille
majeure
du
management.
Le
sujet
n’est
plus
seulement
de
faire
travailler
les
équipes
ensemble,
mais
de
leur
permettre
de
se
comprendre,
de
se
parler
et
de
se
faire
confiance
car
c’est
de
là
que
viennent
à
la
fois
la
performance
et
le
bien-être.
Inspirée
des
travaux
du
psychologue
William
Schutz
sur
l’Élément
Humain®,
cette
enquête
interroge
les
salariés
français
sur
l’inclusion
(le
fait
de
se
sentir
pleinement
intégré
et
reconnu
dans
son
équipe) ;
le
contrôle
(le
fait
de
se
sentir
compétent,
légitime
et
de
disposer
de
l’autonomie
nécessaire
pour
agir) ;
et
enfin
l’ouverture
(la
possibilité
d’être
authentique,
de
se
dire
les
choses
et
de
construire
des
relations
de
confiance).
Des
notions
qui
sont
encore
bien
éloignées
des
pratiques
managériales
françaises.
—
Raphaël
Maisonnier,
conférencier
et
auteur,
TEDx
speaker,
CEO
de
Fasterclass
Un
sentiment
d’appartenance
très
fragile
Au
travail,
les
Français
sont
clairement
divisés
en
deux
catégories.
En
effet,
plus
d’un
salarié
sur
deux
(53 %)
se
sent
intégré
dans
son
équipe,
mais
seuls
23 %
disent
l’être
« tout
à
fait ».
De
ce
fait,
47 %
des
Français
ne
se
sentent
pas
pleinement
intégré
dans
leur
équipe,
dont
16 %
« pas
du
tout ».
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, tout à fait |
23 % |
|
Plutôt oui |
30 % |
|
Plutôt non |
31 % |
|
Non, pas du tout |
16 % |
L’avis
de
57 %
des
Français
n’est
pas
écouté
Même
si
le
droit
d’expression
des
salariés
existe
bien
dans
le
Code
du
travail,
seuls
14 %
ont
le
sentiment
que
leur
avis
est
régulièrement
écouté
et
pris
en
compte.
Ainsi,
57 %
des
Français
estiment
que
leur
opinion
est
rarement
prise
en
compte
ou
même
quasiment
jamais
pour
24 %
d’entre
eux.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, régulièrement |
14 % |
|
Oui, mais seulement sur certains sujets |
29 % |
| Rarement | 33 % |
|
Non, presque jamais |
24 % |
Dans
les
équipes,
la
place
de
chacun
n’est
pas
toujours
si
claire
59 %
des
salariés
français
estiment
que
les
rôles
sont
relativement
définis
ou
reconnus
dans
leur
équipe,
mais
avec
certaines
zones
floues
pour
36 %
d’entre
eux.
Le
risque
de
tensions,
de
malentendus
ou
de
désengagement
est
donc
bien
réel
puisque
41 %
des
salariés
pensent
que
les
rôles
dépendent
trop
des
personnes
ou
des
situations
(25 %),
ou
que
rien
n’est
clairement
défini
(16 %).
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, les rôles sont bien définis et respectés |
23 % |
|
Plutôt oui, même s’il existe parfois des zones floues |
36 % |
|
Plutôt non, cela dépend beaucoup des personnes ou des situations |
25 % |
|
Non, cela crée souvent des tensions ou des incompréhensions |
16 % |
Les
Français
ne
manquent
pas
de
confiance
dans
leurs
compétences
Près
de
7
salariés
sur
10
se
sentent
globalement
légitimes
et
compétents
dans
leur
rôle,
mais
seuls
31 %
le
disent
pleinement.
À
l’inverse,
25 %
doutent
de
leur
légitimité
et
de
leurs
compétences
et
6 %
qui
ne
se
sentent
pas
du
tout
à
leur
place.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, je me sens pleinement légitime et compétent(e) |
31 % |
|
Plutôt oui, même si j’ai encore besoin de progresser sur certains points |
38 % |
|
Plutôt non, je doute parfois de ma légitimité ou de mes compétences |
25 % |
|
Non, je me sens souvent en difficulté ou pas à ma place |
6 % |
Seul
1
salarié
sur
5
a
les
moyens
pour
travailler
et
être
autonome
Plus
d’un
tiers
des
salariés
français
ne
demandent
pas
seulement
plus
d’autonomie :
ils
veulent
aussi
les
moyens
concrets
de
bien
faire
leur
travail.
Ainsi,
28 %
déclarent
manquer
de
marge
de
manœuvre
ou
de
ressources,
et
8 %
se
sentent
littéralement
bloqués.
Seuls
19 %
des
salariés
se
disent
pleinement
outillés
pour
agir
efficacement
et
45 %
ressentent
certains
freins
pour
être
pleinement
efficaces.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, j’ai l’autonomie et les moyens nécessaires |
19 % |
|
Plutôt oui, même si certaines limites freinent mon efficacité |
45 % |
|
Plutôt non, je manque souvent de marge de manœuvre ou de ressources |
28 % |
|
Non, je me sens bloqué dans mon travail |
8 % |
Très
difficile
de
parler
vrai
au
travail ?
Près
de
6
salariés
sur
10
(58 %)
trouvent
qu’il
est
très
compliqué
de
parler
franchement
dans
leur
équipe,
dont
21 %
qui
se
sentent
incapables
de
s’exprimer
en
toute
transparence.
Seuls
19 %
ne
craignent
pas
d’être
jugés
ou
sanctionnés
pour
leur
propos
et
disent
évoluer
dans
un
environnement
où
les
échanges
sont
réellement
ouverts
et
constructifs.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, les échanges sont ouverts et constructifs |
19 % |
|
Plutôt oui, mais certains sujets restent difficiles à aborder |
23 % |
|
Plutôt non, beaucoup de choses ne sont pas dites directement |
37 % |
|
Non, il est difficile de parler vrai |
21 % |
Des
tensions
internes
trop
souvent
passées
sous
silence
Une
partie
très
importante
des
salariés
(71 %)
évite
les
tensions
ou
les
laisse
s’installer.
En
effet,
47 %
des
Français
ne
parlent
pas
ouvertement
en
cas
de
désaccord
et
24 %
avouent
que
les
tensions
restent
présentes
et
finissent
même
par
nuire
au
travail
collectif.
Seuls
8 %
des
salariés
disent
que
les
choses
sont
abordées
ouvertement
dans
leur
équipe
et
21 %
préfèrent
en
discuter
avec
prudence.
Ces
chiffres
reflètent
bien
le
climat
relationnel
actuel…
—
Raphaël
Maisonnier,
conférencier
et
auteur,
TEDx
speaker,
CEO
de
Fasterclass
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
On en parle ouvertement pour trouver une solution |
8 % |
|
On en parle, mais avec prudence |
21 % |
|
Le sujet est souvent évité |
47 % |
|
La tension reste présente et finit par nuire au travail collectif |
24 % |
Comment
améliorer
la
qualité
des
relations
humaines ?
Pour
améliorer
les
relations
humaines
au
travail,
les
salariés
français
ne
demandent
pas
seulement
de
la
convivialité :
ils
placent
d’abord
la
reconnaissance
du
travail
réalisé
(31 %),
l’écoute
réelle
(25 %)
et
la
capacité
à
se
parler
franchement
(17 %)
au
cœur
de
leurs
attentes.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Plus d’écoute entre collègues et managers |
25 % |
|
Plus de clarté sur les rôles et les responsabilités |
15 % |
|
Plus de reconnaissance du travail réalisé |
31 % |
|
Plus de franchise dans les échanges |
17 % |
|
Plus d’accompagnement pour développer les compétences |
12 % |
Connaissance
de
soi :
la
compétence
managériale
oubliée
En
entreprise,
la
connaissance
de
soi
reste
le
parent
pauvre
du
management.
Seuls
8 %
des
salariés
estiment
qu’elle
fait
partie
de
la
culture
managériale
et
15 %
que
ce
sujet
dépend
énormément
des
managers.
77 %
avouent
donc
que
ce
sujet
est
rarement
abordé
(39 %)
ou
totalement
éclipsé
(38 %)
par
les
objectifs,
les
résultats
et
la
performance.
Selon
la
théorie
de
l’Élément
Humain®,
la
connaissance
de
soi
influence
fortement
la
qualité
des
relations.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, elle fait partie de la culture managériale |
8 % |
|
Plutôt oui, mais cela dépend beaucoup des managers |
15 % |
|
Plutôt non, le sujet est rarement abordé |
39 % |
|
Non, on parle surtout d’objectifs, de résultats et de performance |
38 % |
Un
climat
relationnel
au
travail
à
améliorer
Près
de
deux
salariés
sur
trois
estiment
que
leur
entreprise
offre
globalement
un
climat
favorable
aux
relations
de
qualité,
mais
seuls
18 %
jugent
cet
environnement
pleinement
propice.
À
l’inverse,
plus
d’un
tiers
estiment
que
les
conditions
ne
sont
pas
vraiment
réunies.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, l’entreprise crée un environnement propice à des relations de qualité |
18 % |
|
Plutôt oui, même si certains aspects pourraient être améliorés |
46 % |
|
Plutôt non, les conditions ne sont pas vraiment réunies |
26 % |
|
Non, le climat de travail ne favorise pas de bonnes relations |
10 % |
A
propos
de
Fasterclass
:
Fasterclass
est
un
organisme
de
(trans)formation
et
de
coaching,
certifié
Qualiopi,
qui
aide
les
dirigeants
et
leurs
équipes
à
construire
une
performance
collective
durable.
Comment
?
En
faisant
de
chaque
minute
de
(trans)formation
un
levier
d’action
concret.
Sur
quels
sujets
?
Les
soft
skills.
Avec
3
spécialités
:
feedback,
management
&
leadership,
et
conduite
du
changement
&
growth
mindset.
Créée
par
4
cofondateurs
complémentaires
—
Raphaël
Maisonnier
(Président),
Amory
Panné
(Directeur
des
Opérations
et
de
l’Expérience),
Souad
Talal
(Directrice
de
la
Pédagogie)
et
Thibaud
Caremoli
(Directeur
Informatique)
—
Fasterclass
conçoit
et
déploie
des
dispositifs
flexibles
et
sur-mesure
(formation,
coaching,
e-learning,
ateliers,
conférences),
avec
une
approche
centrée
sur
la
mise
en
pratique
situationnelle,
l’ancrage
dans
le
temps
des
pratiques
et
la
co-construction
avec
les
équipes
RH/L&D.
Basée
à
Paris,
et
Montpellier,
Fasterclass
s’appuie
sur
un
réseau
européen
de
formateurs
et
coachs
certifiés
(DISC,
MBTI,
ICF,
EMCC…)
et
expérimentés
(minimum
10
ans),
et
a
déjà
accompagné
plus
de
10
000
collaborateurs.
Fasterclass
est
lauréat
et
membre
du
Réseau
Entreprendre
Paris
depuis
2018,
et
a
été
incubée
à
Station
F
(Founders
Program).



