
Canicule :
les
restaurants
français
résistent
à
la
chaleur.
Contexte :
une
canicule
historique
Du
17
au
28 juin
2026,
la
France
a
traversé
l’une
des
vagues
de
chaleur
les
plus
intenses
jamais
enregistrées.
Selon
Météo-France,
les
24
et
25 juin
ont
constitué
les
journées
les
plus
chaudes
jamais
mesurées
en
France,
avec
une
moyenne
nationale
atteignant
30
°C
sur
24
heures
—
un
seuil
jusqu’alors
jamais
atteint.
À
Paris,
le
thermomètre
a
franchi
40
°C
les
24
et
25 juin,
ce
que
la
capitale
n’a
connu
que
5
fois
depuis
le
début
des
mesures
en
1947.
Cet
épisode
exceptionnel
a
eu
des
répercussions
directes
sur
la
consommation
des
Français.
Selon
l’UMIH
(Union
des
Métiers
et
des
Industries
de
l’Hôtellerie),
certains
restaurants
ont
enregistré
une
baisse
de
fréquentation
jusqu’à
65 %
lors
des
pics
de
chaleur.
Dans
ce
contexte
inédit,
Lightspeed
Commerce
Inc.
(NYSE
|
TSX :
LSPD)
(« Lightspeed »
ou
la
« Société »)
publie
une
analyse
exclusive
des
comportements
de
consommation
en
restauration
durant
la
période
caniculaire,
fondée
sur
les
données
anonymisées
de
son
réseau
de
clients
restaurateurs
en
France.
Principaux
enseignements
-
Une
fréquentation
qui
recule
légèrement
face
au
pic
de
chaleur,
mais
qui
reste
supérieure
à
2024
Sur
l’ensemble
de
la
France,
le
nombre
total
de
transactions
pour
l’échantillon
s’établit
à
plus
d’un
1
700
000
au
cours
de
la
période
analysée
en
juin
2026,
en
repli
de
-2,83 %
par
rapport
à
juin
2025,
mais
toujours
en
hausse
de
+3,5 %
par
rapport
à
juin
2024.
À
Paris,
la
tendance
est
similaire :
-3,38 %
vs
2025,
mais
+7,15 %
vs
2024.
Autrement
dit,
si
le
pic
de
chaleur
a
pesé
sur
le
nombre
de
transactions
par
rapport
à
l’an
dernier,
le
secteur
reste
sur
une
trajectoire
de
croissance
à
deux
ans
—
loin
d’un
scénario
de
désertion
des
restaurants. -
Paris :
un
ticket
moyen
en
repli
plus
marqué,
mais
qui
résiste
mieux
sur
deux
ans
À
Paris,
le
ticket
moyen
recule
plus
nettement
qu’en
France
entière :
111,62
€,
soit
-13,39 %
vs
2025
et
-7,96 %
vs
2024
—
un
signal
potentiel
de
fréquentation
plus
sélective
ou
de
paniers
plus
légers
pendant
les
pics
de
chaleur.
En
médiane
toutefois,
le
ticket
parisien
reste
stable
(47,83
€,
quasi
flat
vs
2025,
+1,79 %
vs
2024),
suggérant
que
l’écart
puisse
provenir
de
quelques
tickets
exceptionnels
plutôt
que
d’un
vrai
changement
de
comportement
généralisé. -
Le
pourboire
progresse
sur
deux
ans,
en
fréquence
comme
en
montant
La
part
des
transactions
avec
pourboire
(moyenne)
atteint
11,24 %
en
France
(+5,14 %
vs
2025,
+17,7 %
vs
2024)
et
15,78 %
à
Paris
(+1,28 %
vs
2025,
+10,66 %
vs
2024).
Le
taux
de
pourboire
médian,
plus
fiable
pour
lisser
les
valeurs
extrêmes,
s’établit
à
7,64 %
en
France
(+1,33 %
vs
2025,
+4,8 %
vs
2024)
et
8,35 %
à
Paris
(quasi
stable
vs
2025,
+1,95 %
vs
2024).
La
normalisation
du
paiement
dématérialisé
et
du
pourboire
digital
—
facilitée
par
des
terminaux
intégrés
comme
Lightspeed
Payments
—
pourrait
bien
être
en
jeu. -
La
restauration
gastronomique
tire
son
épingle
du
jeu,
le
casual
souffre
davantage
L’analyse
par
cohorte
révèle
des
différences
pendant
la
canicule.
Le
secteur
de
la
restau
gastro
enregistre
la
plus
forte
progression
de
fréquentation :
+21,15 %
de
transactions
en
France
vs
2024
(+10,99 %
vs
2025),
et
jusqu’à
+30,91 %
à
Paris
vs
2024
(+30,34 %
vs
2025)
—
un
rythme
spectaculaire
qui
suggère
que
les
clients
recherchent
des
établissements
climatisés
et
une
expérience
plus
qualitative
pendant
les
fortes
chaleurs,
quitte
à
réduire
légèrement
leur
ticket
moyen
(-8,8 %
à
Paris
vs
2025).
Le
secteur
bistro
suit
une
dynamique
proche,
avec
un
ticket
moyen
en
forte
hausse
(+33,06 %
vs
2024).
À
l’inverse,
le
secteur
casual
est
le
plus
pénalisé :
nombre
de
transactions
en
baisse
de
-7,2 %
vs
2025
en
France,
et
jusqu’à
-11,71 %
à
Paris
—
potentiellement
le
moins
équipé
pour
offrir
fraîcheur
et
confort
en
cas
de
canicule. -
Les
ventes
de
boissons
se
réorientent
vers
le
non-alcoolisé,
au
détriment
du
vin
Les
ventes
de
boissons
non-alcoolisées
progressent
fortement
sur
deux
ans :
+20,28 %
en
valeur
en
France
vs
2024
(+13,6 %
en
volume),
et
jusqu’à
+29,25 %
à
Paris
vs
2024
—
la
seule
catégorie
de
boissons
encore
en
hausse
à
Paris
par
rapport
à
juin
2025
(+3,21 %
en
valeur).
À
l’inverse,
le
vin
recule
nettement :
-8,51 %
en
valeur
et
-12,61 %
en
volume
en
France
vs
2025
(-11,01 %
en
valeur
et
-19,73 %
en
volume
à
Paris).
Le
cocktail
et
la
bière
progressent
toujours
sur
deux
ans
(respectivement
+12,3 %
et
+5,54 %
en
valeur
vs
2024
en
France)
mais
reculent
par
rapport
à
juin
2025,
tout
comme
les
spiritueux.
Ce
basculement
vers
les
boissons
rafraîchissantes
et
non-alcoolisées,
au
détriment
du
vin,
illustre
comment
la
canicule
peut
modifier
les
habitudes
de
consommation
à
table.
La
vague
de
chaleur
de
juin
2026
a
montré
que
les
épisodes
météorologiques
extrêmes
peuvent
redessiner
les
habitudes
de
consommation,
sans
pour
autant
vider
les
restaurants :
si
la
fréquentation
globale
a
légèrement
reculé
par
rapport
à
juin
2025,
elle
reste
supérieure
à
son
niveau
de
2024,
suggérant
que
le
secteur
conserve
une
certaine
résilience
face
aux
conditions
climatiques
inédites.
Le
signal
le
plus
marquant
reste
le
report
d’une
partie
de
la
clientèle
vers
la
restauration
gastronomique
et
haut
de
gamme
—
mieux
équipée
pour
offrir
fraîcheur
et
confort
—
au
détriment
des
établissements
casual,
ainsi
qu’un
basculement
des
habitudes
de
consommation
vers
les
boissons
non-alcoolisées,
au
détriment
du
vin.
Dans
ce
contexte,
le
véritable
facteur
de
différenciation
réside
dans
l’agilité
opérationnelle.
Les
outils
de
réservation
et
de
gestion
des
tables
peuvent
permettre
de
réduire
les
temps
d’attente,
d’installer
les
clients
dès
qu’une
table
est
disponible
et
d’optimiser
la
rotation
sans
nuire
à
l’expérience
client.
Parallèlement,
les
données
issues
du
système
de
caisse
(POS)
peuvent
permettre
aux
restaurateurs
d’ajuster
leurs
effectifs,
d’adapter
leur
menu
et
leur
offre
de
boissons
en
temps
réel
selon
l’affluence
et
les
préférences
liées
à
la
météo.
À
mesure
que
les
événements
climatiques
extrêmes
deviennent
plus
fréquents
et
plus
intenses,
les
restaurants
qui
s’appuient
sur
des
outils
pilotés
par
les
données
pour
s’adapter
rapidement
aux
nouveaux
comportements
des
consommateurs
pourraient
être
les
mieux
placés
pour
maintenir
un
haut
niveau
de
service,
maximiser
leurs
revenus
et
assurer
leur
succès.
Témoignage
—
Emine
Youssef,
Directeur
Régional
Principal
des
Ventes,
Lightspeed
La
canicule
de
juin
2026
démontre
que
les
aléas
climatiques
peuvent
remodeler
les
habitudes
de
consommation
en
restauration.
Ce
que
révèle
notre
analyse,
c’est
que
la
résilience
du
secteur
ne
repose
plus
seulement
sur
la
qualité
de
la
cuisine,
mais
aussi
sur
la
capacité
à
exploiter
intelligemment
ses
données
de
vente.
Chez
Lightspeed,
nous
accompagnons
les
restaurateurs
français
à
prendre
des
décisions
éclairées ;
que
ce
soit
pour
anticiper
un
pic
de
chaleur,
déployer
le
paiement
à
table
ou
analyser
les
performances
par
service.
Face
à
des
étés
qui
pourraient
être
de
plus
en
plus
extrêmes,
avoir
une
solution
technologique
adaptée
est
un
avantage
compétitif.
—
Emine
Youssef,
Directeur
Régional
Principal
des
Ventes,
Lightspeed.
Méthodologie
Les
données
présentées
sont
issues
de
la
plateforme
Lightspeed
et
portent
sur
les
transactions
enregistrées
par
un
panel
de
restaurants
clients
de
Lightspeed
en
France,
sur
des
fenêtres
de
12
jours
calendaires
équivalentes
correspondant
à
la
période
de
canicule
de
juin
2026
et
aux
mêmes
jours
de
la
semaine
en
2025
et
2024 :
-
2026
(période
de
canicule) :
17
au
28 juin -
2025 :
18
au
29 juin -
2024 :
19
au
30 juin
L’analyse
distingue
deux
périmètres :
-
France
entière :
panel
de
1
805
établissements
de
restauration,
suivi
de
manière
constante
sur
les
trois
périodes. -
Paris
uniquement :
panel
de
493
établissements
de
restauration,
suivi
de
manière
constante
sur
les
trois
périodes.
Les
indicateurs
analysés
incluent :
le
nombre
total
de
transactions,
le
ticket
moyen
(moyenne
et
médiane),
la
part
des
transactions
avec
pourboire
(moyenne
et
médiane),
le
montant
moyen
du
pourboire
et
le
taux
de
pourboire
(moyenne
et
médiane).
L’analyse
est
également
déclinée
par
type
de
restauration
(bar,
casual,
fine
dining,
qsr,
upscale)
et
par
type
de
boisson
(bière,
cocktail,
liqueur,
boissons
non-alcoolisées,
spiritueux,
vin),
en
France
comme
à
Paris.
Déclarations
prospectives [1]
A
propos
de
Lightspeed
:
Lightspeed
est
la
plateforme
unifiée
de
caisse
et
de
paiement
qui
propulse
les
entreprises
et
restaurants
au
cœur
des
communautés
dans
plus
d’une
centaine
de
pays.
Partenaire
de
choix
pour
les
entrepreneurs
ambitieux
des
secteurs
de
la
vente
au
détail,
du
golf
et
de
la
restauration,
Lightspeed
aide
à
accélérer
la
croissance,
à
offrir
une
expérience
client
inégalée
et
à
fonctionner
plus
intelligemment
sur
tous
les
canaux
et
dans
tous
les
emplacements.
Notre
technologie
omnicanale
rapide
et
flexible
allie
des
solutions
avancées
de
point
de
vente
et
de
commerce
électronique
avec
des
paiements
intégrés,
une
gestion
d’inventaire,
des
rapports
en
temps
réel,
une
gestion
du
personnel
et
des
fournisseurs,
des
services
financiers
et
un
réseau
exclusif
de
vente
en
gros.
Grâce
à
des
analyses
et
à
une
assistance
d’experts,
Lightspeed
aide
les
entreprises
à
fonctionner
plus
efficacement
et
à
se
concentrer
sur
ce
qu’elles
font
le
mieux.
Fondée
à
Montréal,
au
Canada,
en
2005,
Lightspeed
est
cotée
à
la
Bourse
de
New
York
(NYSE
:
LSPD)
et
à
la
Bourse
de
Toronto
(TSX
:
LSPD),
et
dispose
d’équipes
en
Amérique
du
Nord,
en
Europe
et
en
Asie-Pacifique.
Sa
page
annuaire
[1] Déclarations
prospectives :
Le
présent
article
pourrait
contenir
de
l’information
prospective
et
des
énoncés
prospectifs,
au
sens
des
lois
sur
les
valeurs
mobilières
applicables
(les
« énoncés
prospectifs »).
Les
énoncés
prospectifs
comprennent
de
l’information
de
nature
prédictive,
dépendent
ou
font
référence
à
des
événements
futurs
et
se
reconnaissent
à
l’emploi
d’expressions
comme
« va »,
« prévoit »,
« anticipe »,
« envisage »,
« planifie »,
« croit »,
« estime »
ou
d’autres
expressions
semblables
concernant
des
sujets
qui
ne
sont
pas
des
faits
historiques.
Ces
énoncés
sont
fondés
sur
les
attentes
actuelles
de
la
direction
de
Lightspeed
et
comportent
plusieurs
risques
et
incertitudes,
connus
et
inconnus,
incluant
des
facteurs
économiques.
De
nombreux
risques,
incertitudes
et
d’autres
facteurs
peuvent
faire
en
sorte
que
les
résultats
réels
s’écartent
de
manière
importante
des
énoncés
prospectifs
contenus
dans
le
présent
article,
y
compris,
mais
sans
s’y
limiter,
les
facteurs
de
risque
mentionnés
dans
notre
plus
récent
rapport
de
gestion
ainsi
qu’à
la
rubrique
« Facteurs
de
risque »
de
notre
plus
récente
notice
annuelle,
et
dans
nos
autres
déclarations
de
renseignements
auprès
des
Autorités
canadiennes
en
valeurs
mobilières
et
de
la
Securities
and
Exchange
Commission
des
États-Unis,
qui
peuvent
être
consultés
sur
SEDAR+
à
l’adresse
www.sedarplus.com
et
sur
EDGAR
au
www.sec.gov.
Les
lecteurs
sont
priés
d’étudier
attentivement
tous
ces
facteurs
et
d’autres
avant
de
prendre
une
décision
concernant
les
actions
à
droit
de
vote
subalterne
de
Lightspeed
et
de
ne
pas
se
fier
indûment
aux
énoncés
prospectifs.
Les
énoncés
prospectifs
contenus
dans
le
présent
article
ne
constituent
pas
une
garantie
du
rendement
futur
et,
bien
qu’ils
soient
fondés
sur
certaines
présomptions
que
Lightspeed
juge
raisonnables,
les
événements
et
résultats
réels
pourraient
différer
de
manière
importante
de
ceux
exprimés
ou
supposés
dans
les
énoncés
prospectifs
faits
par
Lightspeed.
Sauf
si
les
lois
applicables
l’exigent,
Lightspeed
ne
s’engage
aucunement
à
mettre
à
jour
publiquement
ou
à
réviser
ces
énoncés
prospectifs,
notamment
à
la
suite
de
nouvelles
informations
ou
de
nouveaux
événements.



