Selon le Mastercard Economics Institute, l’Europe garde son statut de destination mondiale de référence pour les voyages culturels, gastronomiques et axés sur les expériences en 2026 – TendanceHotellerie

Le
Mastercard
Economics
Institute
dévoile
son
rapport
annuel
Travel
Trends
Report
2026,
un
éclairage
approfondi
sur
les
tendances
et
habitudes
de
dépenses
des
voyageurs
du
monde
entier.

S’appuyant
sur
une
analyse
de
données
de
transactions
agrégées
et
anonymisées,
et
de
sources
de
données
tierces,
le
rapport
met
en
lumière
les
principaux
facteurs
qui
façonnent
aujourd’hui
les
décisions
de
voyage,
dans
un
contexte
marqué
par
des
incertitudes
économiques
et
géopolitiques
continues.

En
Europe,
les
tendances
observées
reflètent
une
transformation
plus
globale
des
comportements
touristiques
à
l’échelle
mondiale :
les
voyageurs
adaptent
leurs
habitudes
en
repensant
leurs
destinations,
leurs
modes
de
déplacement
et
leurs
priorités.

Pour
ce
qui
est
des
Européens,
les
conclusions
mettent
en
évidence
un
marché
du
voyage
mature
et
résilient,
désormais
engagé
dans
une
phase
de
croissance
stable,
après
la
pandémie,
avec
une
attention
accrue
portée
à
la
valeur
et
à
la
qualité
des
expériences.
Malgré
un
contexte
mondial
plus
incertain,
l’Europe
conserve
son
statut
de
destination
incontournable
pour
le
tourisme
culturel,
gastronomique
et
expérientiel.

Les
principaux
enseignements
du
rapport :

  • L’Europe,
    une
    mosaïque
    d’expériences.
    Les
    habitudes
    de
    dépenses
    révèlent
    la
    richesse
    et
    la
    diversité
    de
    l’Europe
    comme
    destination.
    En
    France,
    les
    visiteurs
    suisses
    orientent
    leurs
    dépenses
    vers
    le
    commerce
    de
    détail,
    avec
    Paris
    comme
    destination
    à
    part
    entière.
    Les
    Britanniques
    et
    les
    Néerlandais
    quant
    à
    eux,
    privilégient
    la
    restauration
    et
    les
    expériences
    gastronomiques,
    quand
    les
    Allemands
    consacrent
    une
    part
    importante
    de
    leur
    budget
    aux
    achats
    alimentaires.
    En
    Espagne,
    la
    vie
    nocturne
    s’impose
    comme
    un
    moteur
    touristique
    majeur :
    les
    touristes
    britanniques
    y
    dépensent
    32 %
    de
    plus
    que
    la
    moyenne
    internationale
    dans
    les
    établissements
    de
    nuit.
  • Les
    grandes
    villes
    conservent
    leur
    dynamisme.
    Les
    perturbations
    persistantes
    des
    chaînes
    d’approvisionnement
    énergétiques
    et
    de
    certaines
    zones
    aériennes
    ont
    réduit
    les
    capacités
    sur
    certaines
    liaisons.
    Cela
    entraîne
    des
    réacheminements
    et
    l’émergence
    de
    nouveaux
    hubs
    de
    transit
    en
    Europe.
    Cependant,
    les
    données
    relatives
    aux
    capacités
    aériennes
    prévues
    entre
    juin
    et
    septembre
    confirment
    une
    croissance
    soutenue
    des
    destinations
    européennes
    par
    rapport
    à
    l’année
    précédente.

Six
des
dix
principales
destinations
touristiques
mondiales
se
situent
en
Europe.
Paris
devrait
enregistrer
la
plus
forte
progression,
consolidant
son
statut
de
hub
international
majeur.
Amsterdam
et
Bruxelles
suivent
de
près,
tandis
que
Barcelone,
Madrid
et
Francfort
connaissent
elles
aussi
une
nette
hausse
des
arrivées
internationales.

  • Les
    voyages
    en
    train
    gagnent
    en
    popularité
    à
    travers
    l’Europe.
    Entre
    2022
    et
    2025,
    les
    dépenses
    touristiques
    liées
    aux
    voyages
    en
    train
    ont
    augmenté.
    Cette
    évolution
    reflète
    de
    nouvelles
    attentes,

    l’expérience
    du
    trajet
    occupe
    une
    place
    centrale
    dans
    le
    voyage.

Les
voyageurs
espagnols
figurent
parmi
les
plus
adeptes
du
train
avec
2,7 %
de
leurs
dépenses
consacrées
à
ce
mode
de
transport
(contre
1,8 %
en
2022),
devant
les
Néerlandais
(2,2 %,
contre
1,3 %
en
2022),
ainsi
que
les
Belges
et
les
Britanniques
(2,1 %
chacun).

L’Europe
s’impose
comme
le
moteur
du
développement
du
tourisme
ferroviaire,
portée
notamment
par
la
stratégie
européenne
pour
une
mobilité
durable
et
intelligente,
qui
vise
à
doubler
le
trafic
ferroviaire
à
grande
vitesse
d’ici
2030.
Le
train
se
positionne
ainsi
comme
un
mode
de
transport
à
faible
empreinte
carbone
de
plus
en
plus
accessible.

En
parallèle,
le
segment
du
voyage
ferroviaire
de
luxe
connaît
une
croissance
soutenue
et
représente
près
de
20 %
des
dépenses
mondiales
consacrées
au
tourisme
en
train.
Cette
tendance
est
particulièrement
marquée
chez
les
voyageurs
italiens,
espagnols
et
britanniques.
Les
Italiens
se
distinguent
en
consacrant
50%
de
leurs
dépenses
ferroviaires
à
des
expériences
de
train
de
luxe.

  • Le
    facteur
    prix
    continue
    de
    jouer
    un
    rôle
    déterminant
    dans
    l’économie
    du
    voyage.
    La
    hausse
    des
    coûts
    de
    l’énergie
    et
    du
    carburant
    continue
    d’augmenter
    les
    dépenses
    de
    transport
    et
    d’hébergement.
    Les
    fluctuations
    des
    taux
    de
    change
    et
    les
    disparités
    de
    revenus
    influencent
    le
    choix
    des
    destinations
    ainsi
    que
    la
    fréquence
    des
    déplacements.
    Ces
    facteurs
    conduisent
    à
    des
    comportements
    plus
    sélectifs
    et
    à
    un
    ralentissement
    de
    la
    demande
    touristique
    dans
    certaines
    régions
    du
    monde.
    Malgré
    ces
    tensions,
    la
    demande
    globale
    demeure
    solide,
    soutenue
    par
    des
    la
    solidité
    des
    marchés
    de
    l’emploi
    et
    par
    une
    volonté
    persistante
    de
    consacrer
    un
    budget
    aux
    expériences.
    Pour
    les
    Européens,
    le
    voyage
    reste
    une
    priorité,
    avec
    une
    attention
    croissante
    portée
    au
    rapport
    qualité-prix,
    au
    choix
    des
    périodes
    de
    départ
    et
    à
    la
    qualité
    des
    séjours.

Natalia
Lechmanova,
Chief
Economist
pour
l’Europe
au
Mastercard
Economics
Institute
commente :

Malgré
des
incertitudes
géopolitiques
toujours
présentes,
l’économie
du
voyage
en
Europe
continue
de
faire
preuve
de
résilience.
Après
le
fort
rebond
observé
à
la
suite
de
la
pandémie,
les
comportements
de
voyage
évoluent
vers
une
approche
plus
réfléchie,

les
Européens
privilégient
davantage
le
rapport
qualité-prix,
l’accessibilité
financière
et
les
expériences
authentiques.
Nos
données
confirment
que
l’Europe
conserve
un
pouvoir
d’attraction
durable
auprès
des
voyageurs
du
monde
entier,
même
si
les
tensions
géopolitiques,
les
variations
monétaires
et
le
contexte
économique
influencent
de
plus
en
plus
les
choix
de
destinations
et
les
habitudes
de
voyage.


A
propos
de
Mastercard
Economics
Institute
:

Fondé
en
2020,
le
Mastercard
Economics
Institute
analyse
les
tendances
macro-économiques
à
travers
le
prisme
du
consommateur.
Une
équipe
d’économistes,
d’analystes
et
de
data
scientists
s’appuie
sur
les
connaissances
de
Mastercard
(dont
les
données
Mastercard
SpendingPulse™)
ainsi
que
sur
des
informations
recueillies
auprès
de
tiers
afin
de
fournir
des
rapports
réguliers
sur
les
questions
économiques,
à
destination
des
principaux
clients,
partenaires
et
décideurs
politiques.


À
propos
de
Mastercard
:

Mastercard
dynamise
l’économie
et
renforce
le
pouvoir
des
consommateurs
dans
plus
de
200
pays
et
territoires
à
travers
le
monde.
En
collaboration
avec
nos
clients,
nous
construisons
une
économie
durable

chacun
peut
prospérer.
Nous
soutenons
une
large
gamme
de
solutions
de
paiement
numérique,
rendant
les
transactions
sûres,
simples,
intelligentes
et
accessibles.
Nos
technologies
de
pointe,
nos
innovations,
partenariats
et
réseaux
réunis
offrent
un
ensemble
unique
de
produits
et
de
services,
qui
aident
les
porteurs
de
cartes,
les
entreprises
et
les
gouvernements
à
exploiter
leur
plein
potentiel.