
À
La
Ponche,
les
histoires
ne
s’achèvent
jamais.
Elles
changent
de
voix,
de
lumière,
de
souffle.
Après
trois
saisons
à
incarner
avec
justesse
l’âme
retrouvée
de
cette
maison
tropézienne
mythique,
Audrey
Brémond
passe
le
relais
à
Léa
Fabrizio.
Une
passation
empreinte
d’émotion
et
de
continuité.
Née
ici,
dans
le
sel
et
le
soleil
de
Saint-Tropez,
Audrey
Brémond
aura
réenchanté
La
Ponche
avec
l’élégance
naturelle
des
années
60,
celles
de
Sagan
et
de
Bardot,
la
mer
en
ligne
de
fond,
et
la
rigueur
joyeuse
d’une
hôtelière
chevronnée.
De
Simone
Duckstein
à
Audrey
Brémond,
il
y
avait
déjà
comme
un
fil
tissé
de
mémoire
et
de
modernité.
Et
Simone,
justement,
est
toujours
là.
Présence
tutélaire,
mémoire
vive,
elle
continue
de
faire
battre
le
cœur
de
La
Ponche.
Fidèle
à
la
table
16,
face
à
la
mer,
elle
incarne
l’âme
du
lieu
–
celle
qu’elle
a
façonnée,
cultivée,
aimée.
À
qui
veut
bien
tendre
l’oreille,
elle
raconte
sans
en
avoir
l’air
toutes
les
histoires
qui
ont
traversé
ces
murs.
Aujourd’hui,
c’est
Léa
Fabrizio
qui
reprend
la
main.
Méditerranéenne
de
cœur
–
elle
vient
de
Naples,
elle
connaît
la
lumière,
les
embruns,
l’art
de
l’hospitalité
sur-mesure
–
elle
trouve
à
La
Ponche
sa
première
maison
à
diriger.
Et
quelle
maison.
Historique,
intime,
fougueuse.
Comme
un
roman
à
faire
vivre,
avec
ses
chapitres
d’été
et
ses
parenthèses
hors
saison.
« C’est
un
lieu
où
l’on
imagine
et
où
l’on
ressent
très
bien
toutes
les
histoires
vécues
ici »,
confie-t-elle.
Forte
de
son
expérience
à
l’Hôtel
des
Grands
Voyageurs
à
Paris
–
lui
aussi
designé
par
Fabrizio
Casiraghi
–
Léa
arrive
avec
l’envie
de
perpétuer
l’âme
du
lieu.
Non
pas
la
figer,
mais
l’écouter,
la
faire
dialoguer
avec
son
époque,
continuer
à
écrire
cette
grande
histoire
à
hauteur
d’homme.
Profiter
aussi
de
la
chance
d’avoir
Simone,
à
la
table
16,
pour
s’en
nourrir
chaque
jour.
À
La
Ponche,
les
histoires
d’amour
durent
parfois
toute
une
vie.
La
sienne
commence
aujourd’hui.



