
Samedi
soir,
après
la
finale
PSG–Inter
de
Milan,
des
violences
ont
éclaté
dans
plusieurs
quartiers
commerçants
de
Paris.
Ce
moment
festif
a
été
détourné
par
une
minorité
de
personnes
qui
a
semé
le
chaos :
vitrines
brisées,
magasins
pillés,
rideaux
métalliques
arrachés,
stocks
volés.
Au
total,
on
recense
plus
d’une
centaine
de
dégradations,
dont
des
dizaines
concernant
directement
des
commerçants.
Les
dégâts
sont
lourds,
et
ce
sont
des
commerçants,
artisans
et
salariés
qui
en
subissent
les
conséquences.
Les
secteurs
des
Champs-Élysées,
de
Wagram,
de
la
rue
Pierre
de
Serbie,
du
quartier
des
Ternes
–
notamment
la
rue
des
Acacias
et
l’avenue
des
Ternes
–
ont
été
particulièrement
touchés.
Union
des
acteurs
économiques
et
institutionnels
pour
une
réponse
rapide
Face
à
cette
situation,
la
CCI
Paris,
le
GHR,
l’UMIH
Ile-de-France,
les
mairies
du
8e
et
17e
arrondissements
s’unissent
pour
dénoncer
avec
la
plus
grande
fermeté
ces
actes
de
vandalisme.
Ensemble,
ils
demandent
à
l’État
une
réaction
rapide
et
à
la
hauteur
de
la
gravité
des
faits,
à
travers
la
mise
en
place
de
sanctions
exemplaires
contre
les
auteurs
de
ces
violences,
ainsi
que
des
dispositifs
d’aides
et
d’accompagnement
renforcés
pour
les
commerçants
et
artisans
touchés.
Cette
mobilisation
collective
vise
à
rappeler
que
la
sécurité
et
la
protection
des
commerces
sont
essentielles
à
la
vitalité
des
quartiers
et
à
l’attractivité
de
Paris.
Les
signataires
appellent
les
pouvoirs
publics
à
agir
sans
délai
pour
restaurer
la
confiance
et
soutenir
concrètement
les
professionnels
impactés.
Un
coup
dur
dans
un
contexte
déjà
fragile
Ces
événements
interviennent
dans
un
contexte
particulièrement
difficile
pour
les
commerçants
parisiens.
En
2024,
la
France
a
connu
plus
de
65
000
défaillances
d’entreprises,
soit
près
de
20
000
en
Ile-de-France
dont
20%
à
Paris
intra-muros.
Par
ailleurs,
de
nombreux
commerces
de
proximité,
notamment
à
Paris,
peinent
encore
à
rembourser
les
Prêts
Garantis
par
l’État
(PGE)
contractés
pendant
la
crise
sanitaire.
Les
tensions
sur
le
pouvoir
d’achat,
les
transformations
des
usages
de
consommation
accentuent
encore
cette
fragilité.
L’image
de
Paris
à
l’international
en
pâtit
aussi,
un
an
après
le
succès
des
Jeux
Olympiques.
La
CCI
Paris,
l’UMIH
Ile-de-France,
le
GHR
et
les
mairies
du
8e
et
17e
arrondissements
condamnent
fermement
ces
actes
et
demandent
une
réponse
rapide
et
efficace
des
autorités.
La
CCI
Paris
est
aux
côtés
de
celles
et
ceux
qui,
chaque
jour,
font
vivre
nos
rues
et
nos
quartiers.
Il
ne
peut
y
avoir
de
résilience
économique
sans
sécurité
ni
considération
pour
leur
engagement.
Ce
qui
s’est
passé
samedi
soir
est
inacceptable.
Notre
rôle,
désormais,
est
d’agir
vite,
et
ensemble.
Soumia
Malinbaum,
Présidente
de
la
CCI
Paris.
Des
restaurants
et
bars
dans
le
17e,
8e
et
6e
arrondissements
,
ont
subi
des
dégâts
très
importants :
vitres
et
chaises
cassées,
terrasses
détruites,
des
tentatives
d’intrusion,
etc.
Franck
Delvau,
président
de
l’UMIH
Paris
Île-de-France.
Les
Champs-Élysées
sont,
historiquement,
le
lieu
de
célébration
de
toutes
les
victoires.
Cela
ne
doit
pas
être
celui
de
la
défaite
de
l’État.
J’attends
des
sanctions
exemplaires
pour
qu’à
l’avenir
les
commerçants
ne
tremblent
plus
chaque
soir
de
match.
Jeanne
D’Hauteserre,
maire
du
8ᵉ
arrondissement
de
Paris.
Nous
apportons
un
plein
soutien
aux
commerçants.
Il
est
urgent
de
trouver
des
mesures
préventives
qui
limiteraient
les
dégâts.
Je
continuerai
à
demander
à
l’Etat
qu’il
crée
un
fonds
de
solidarité
d’urgence
pour
les
commerces
dont
certains
préjudices
ne
seraient
pas
pris
en
charge
par
les
assurances.
Geoffroy
Boulard,
maire
du
17e
arrondissement
de
Paris.
A
propos
de
la
CCI
Paris
:
La
CCI
Paris
accompagne
le
développement
des
entreprises
et
des
commerces
parisiens.
Elle
propose
des
services
adaptés
aux
entrepreneurs
qui
ont
envie
de
créer,
développer,
transmettre,
exporter,
innover
et
agit
pour
accroître
le
rayonnement
de
la
capitale.
Plus
d’informations
sur
www.cci75.fr



