
Recruter
des
mineurs
reste
un
casse-tête
pour
75 %
des
employeurs.
Le
contexte
politico-économique
complique
le
recrutement
saisonnier
pour
56 %
des
entreprises.
Hébergement-restauration,
agriculture,
commerce
de
détail,
industrie
agroalimentaire,
transports
et
entreposage…
Face
aux
pics
estivaux,
les
employeurs
doivent
recruter
plus
vite,
plus
massivement,
et
avec
une
conformité
irréprochable.
À
l’heure
où
certaines
structures
voient
leurs
effectifs
exploser
en
haute
saison,
la
préparation
RH
devient
un
défi
opérationnel
majeur.
Au-delà
des
chiffres
de
cette
enquête
nationale*
menée
auprès
de
3
075
sociétés
par
Staff
&
Go,
le
SIRH
français
ultra-modulaire
dédié
aux
TPE-PME,
le
groupe
ACA,
franchisé
Intersport,
partage
sa
méthode
pour
absorber
jusqu’à
150
recrutements
sans
subir
la
paperasse
et
diviser
par
7
sa
charge
administrative.
En
France,
un
grand
nombre
de
secteurs
sont
tributaires
des
emplois
saisonniers.
Nous
avons
souhaité
lancer
une
étude
sur
les
secteurs
les
plus
concernés :
hébergement-restauration,
agriculture,
commerce
de
détail,
industrie
agroalimentaire,
transports
et
entreposage.
Ces
5
secteurs
représentent
à
eux
seuls
environ
467
600
recrutements
saisonniers
potentiels,
soit
près
de
62 %
de
l’ensemble
des
projets
saisonniers
recensés
en
France.
L’hébergement-restauration
pèse
environ
190
300
saisonniers,
l’agriculture
171
700,
le
commerce
de
détail
61
400,
l’industrie
agroalimentaire
25
300
et
les
transports-entreposage
19
000
(sources
BMO
2025
de
France
Travail).
Pour
beaucoup
d’acteurs
qui
recrutent
vite,
en
volume,
dans
plusieurs
métiers,
avec
des
règles
différentes,
l’embauche
de
saisonniers
fait
exploser
la
charge
administrative
et
le
risque
d’erreur.
Ainsi,
une
entreprise
qui
recrute
100
saisonniers
pour
l’été
peut
passer
jusqu’à
125
heures
sur
l’administratif,
soit
près
de
3
semaines
de
travail
à
temps
plein.
C’est
exactement
le
cas
de
figure
du
Groupe
ACA
et
de
ses
14
magasins
Intersport,
qui
a
réussi
à
diviser
ce
temps
par
7.
Un
témoignage
pertinent
et
un
exemple
à
suivre
pour
tous
les
acteurs
saisonniers…
ou
non.
–
Fouad
Sevimli,
cofondateur
de
Staff
&
Go.
Près
de
2
entreprises
sur
3
anticipent
des
recrutements
saisonniers
61 %
des
entreprises
des
secteurs
les
plus
saisonniers
expriment
des
besoins
de
recrutement
de
saisonniers.
Cependant,
le
marché
est
tiré
par
une
très
forte
domination
des
besoins
inférieurs
à
10
postes
(41 %)
suivis
des
demandes
de
10
à
49
postes
(13 %).
Cela
montre
que,
même
à
petite
échelle,
les
entreprises
–
y
compris
les
plus
modestes
–
sont
directement
concernées
par
les
enjeux
de
recrutement.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
| Aucun | 39% |
|
Moins de 10 |
41% |
|
10 à 49 |
13% |
|
50 à 99 |
5% |
|
100 et plus |
2% |
47 %
des
entreprises
n’ont
pas
atteint
leur
objectif
de
recrutement
Malgré
des
tensions
de
recrutement
élevées
dans
les
secteurs
les
plus
saisonniers,
53 %
des
entreprises
déclarent
avoir
réussi
à
pourvoir
100 %
de
leurs
besoins.
À
l’inverse,
47 %
n’ont
pas
atteint
leur
objectif
complet,
le
plus
souvent
en
ne
couvrant
qu’une
partie
des
postes
ouverts
plutôt
qu’en
échouant
totalement
à
recruter.
Cette
répartition
reflète
un
marché
sous
tension,
où
les
difficultés
de
recrutement
freinent
les
embauches
sans
les
bloquer
systématiquement.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, à 100 % |
53 % |
|
Oui, à 75 % |
21% |
|
Oui à 50 % |
13% |
|
Oui à 25 % |
5% |
|
Non, pas du tout |
8% |
La
proximité
reste
le
premier
levier
de
recrutement
Pour
les
entreprises
qui
recrutent
effectivement
des
saisonniers,
un
trio
de
tête
ressort
clairement
des
différents
canaux
utilisés :
-
49 %
réembauchent
d’anciens
saisonniers -
42 %
bénéficient
de
candidatures
spontanées -
38 %
profitent
du
bouche-à-oreille
local
Les
entreprises
s’appuient
d’abord
sur
des
canaux
de
proximité,
des
viviers
connus
et
des
relations
personnelles,
puis
complètent
avec
les
canaux
numériques
et
les
intermédiaires.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Réembauche d’anciens saisonniers |
49% |
|
Mobilité ou renfort en interne |
17 % |
|
Candidatures spontanées |
42% |
|
Cooptation / recommandation |
27% |
|
Bouche-à-oreille local |
38% |
|
Site carrière de l’entreprise |
15% |
|
Réseaux sociaux |
25% |
|
France Travail |
21% |
|
Sites d’emploi généralistes |
22% |
|
Sites d’emploi spécialisés |
11% |
|
Agences d’intérim |
12% |
|
Cabinets de recrutement |
5% |
|
Écoles / CFA / universités |
4% |
|
Forums emploi / job datings / salons |
10% |
|
Réseaux professionnels |
11% |
|
Réseaux locaux / collectivités / missions locales |
13% |
|
Plateformes ou applications de recrutement |
17% |
|
Prestataires externes / sous-traitance |
3% |
| Autre | 5% |
Une
gestion
administrative
très
chronophage
Les
formalités
d’embauche
d’un
saisonnier
mobilisent
beaucoup
de
temps.
Au
total,
67 %
des
recruteurs
estiment
y
consacrer
plus
de
30
minutes
par
embauche,
signe
que
ces
formalités
restent
loin
d’être
anecdotiques.
Seuls
6 %
déclarent
y
passer
moins
de
10
minutes,
un
niveau
qui
s’explique
surtout
par
des
cas
très
standardisés,
notamment
en
agriculture
avec
le
Tesa
simplifié.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Moins de 10 minutes |
6% |
|
10 à 30 minutes |
27% |
|
31 à 60 minutes |
34% |
|
61 à 90 minutes |
22% |
|
Plus de 90 minutes |
11% |
Des
entreprises
qui
redoutent
les
erreurs
administratives
Le
principal
risque
d’erreur
se
concentre
clairement
au
démarrage
du
recrutement :
27 %
des
entreprises
citent
la
rédaction
et
l’envoi
des
contrats,
et
22 %
la
DPAE
et
les
formalités
préalables.
Cette
hiérarchie
reflète
le
poids
des
obligations
légales
les
plus
immédiates,
à
réaliser
dans
des
délais
courts
et
sans
marge
d’erreur.
Les
entrées,
sorties
et
soldes
de
tout
compte
restent
aussi
des
points
sensibles,
car
ils
cumulent
plusieurs
opérations
administratives
en
fin
de
contrat.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Rédaction et envoi des contrats |
27 % |
|
DPAE et formalités préalables |
22% |
|
Collecte des pièces justificatives |
10% |
|
Gestion des mineurs |
9% |
|
Gestion des entrées/sorties et soldes de tout compte |
17% |
|
Congés, modulation, suivi RH pendant la saison |
15% |
Une
gestion
des
saisonniers
encore
très
artisanale
Plus
d’une
entreprise
recruteuse
de
saisonniers
sur
deux
gère
encore
les
contraintes
administratives
avec
un
suivi
manuel
(54 %),
tandis
que
près
de
4
sur
10
s’appuient
sur
leur
expert-comptable.
Seulement
29 %
utilisent
un
logiciel
RH
ou
un
SIRH.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Avec un logiciel RH ou un SIRH |
29% |
|
Avec un suivi manuel, via Excel, papier ou outils internes |
54% |
|
Avec l’aide d’un expert-comptable |
39% |
|
Avec l’aide d’un juriste ou d’un conseil externe |
9% |
|
Nous ne disposons pas de solution particulière |
16% |
| Autre | 5% |
C’était
mieux
avant ?
À
la
question
« Est-ce
plus
difficile
de
trouver
des
saisonniers
cette
année
vs.
les
années
précédentes ? »,
la
perception
d’un
durcissement
du
recrutement
saisonnier
domine,
mais
sans
totalement
basculer.
49 %
des
entreprises
jugent
qu’il
est
plus
difficile
de
trouver
des
saisonniers
cette
année,
contre
44 %
qui
ne
partagent
pas
ce
ressenti.
Le
marché
est
donc
tendu,
mais
contrasté
selon
les
secteurs,
les
bassins
d’emploi
ou
les
métiers
recherchés.
Le
fait
que
seuls
18 %
répondent
« oui,
tout
à
fait »
montre
que
la
difficulté
progresse
surtout
de
façon
diffuse
plutôt
que
spectaculaire.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, tout à fait |
18% |
|
Oui, plutôt |
31% |
|
Non, plutôt pas |
29% |
|
Non, pas du tout |
15% |
|
Ne sait pas / ne se prononce pas |
7% |
Un
contexte
politico-économique
peu
favorable
Cette
année,
l’actualité
chargée
ajoute
une
difficulté
supplémentaire
aux
embauches
pour
la
saison
estivale.
Le
contexte
politico-économique
apparaît
comme
un
facteur
aggravant
dans
le
recrutement
saisonnier
pour
56 %
des
entreprises.
Les
entreprises
ne
font
pas
seulement
face
à
une
pénurie
de
candidats,
mais
aussi
à
un
climat
général
d’incertitude
qui
complique
davantage
leurs
anticipations.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Oui, tout à fait |
22% |
|
Oui, plutôt |
34% |
|
Non, plutôt pas |
21% |
|
Non, pas du tout |
12% |
|
Ne sait pas / ne se prononce pas |
11% |
L’embauche
de
mineurs
peut-elle
faire
partie
de
la
solution ?
Pour
contrer
la
pénurie
des
saisonniers,
il
est
également
possible
de
recruter
des
mineurs.
Mais
le
non-recours
aux
mineurs
tient
d’abord
à
des
contraintes
très
concrètes
d’organisation :
43 %
des
entreprises
citent
le
poids
des
obligations
légales
et
administratives,
38 %
l’incompatibilité
des
missions
proposées
et
35 %
des
horaires
inadaptés.
Ces
freins
montrent
que
le
sujet
dépasse
largement
la
seule
question
de
la
volonté
de
recruter.
Dans
des
emplois
saisonniers
souvent
physiques,
exigeants
ou
peu
supervisables,
les
besoins
d’autonomie,
d’encadrement
et
de
disponibilité
limitent
mécaniquement
le
recours
aux
mineurs.
Pour
beaucoup
d’employeurs,
ce
public
apparaît
moins
comme
un
vivier
inexploité
que
comme
une
solution
difficilement
mobilisable
dans
les
conditions
actuelles.
| Réponses | Pourcentages |
|---|---|
|
Nous recrutons déjà des mineurs |
25% |
|
Les missions proposées ne sont pas compatibles avec ce public |
38% |
|
Les contraintes légales ou administratives sont trop importantes |
43% |
|
Les horaires de travail ne sont pas adaptés |
35% |
|
Les postes demandent trop d’autonomie ou d’expérience |
29% |
|
Nous ne pouvons pas assurer un encadrement suffisant |
23% |
|
Les mineurs ne sont pas disponibles sur toute la saison |
28% |
|
Les difficultés de transport ou de logement sont un frein |
19% |
|
Nous privilégions d’autres profils de candidats |
33% |
|
Nous ne souhaitons pas recruter de mineurs |
12% |
| Autre | 4% |
Témoignage
de
Julie
Ferras,
Gestionnaire
RH
chez
SARL
ACA
/
Franchise
Intersport :
La
difficulté
ne
se
limite
pas
à
attirer
des
candidats :
il
faut
aussi
absorber
les
flux,
les
documents,
la
conformité
et
le
bon
timing
administratif.
À
lui
seul,
le
recrutement
de
100
saisonniers
peut
représenter
125
heures
d’administratif,
soit
plus
de
3
semaines
de
travail
à
temps
plein
consacrées
à
des
tâches
non
productives.
À
cela
s’ajoutent
les
risques
d’erreurs
sur
la
DPAE,
les
contrats,
les
pièces
obligatoires,
la
gestion
des
mineurs,
les
entrées-sorties
et
les
soldes
de
tout
compte.
Cette
complexité
est
encore
renforcée
par
les
pics
d’activité,
la
coexistence
de
plusieurs
conventions
collectives
et
les
règles
spécifiques
de
certains
publics
ou
secteurs.
Sur
certaines
périodes,
les
saisonniers
représentent
jusqu’à
80 %
de
nos
recrutements,
avec
des
pics
allant
jusqu’à
150
recrutements.
Nous
devions
sécuriser
nos
contrats,
fiabiliser
les
DPAE
et
arrêter
de
perdre
un
temps
considérable
dans
des
tâches
répétitives.
En
structurant
notre
méthode
avec
les
outils
développés
par
Staff
&
Go,
nous
avons
divisé
par
7
le
temps
consacré
à
l’administratif.
Au
final,
moins
d’erreurs,
plus
de
fluidité
pour
les
managers,
plus
de
sérénité
RH
et
une
meilleure
fidélisation
des
bons
saisonniers.
Méthodologie :
enquête
réalisée
du
13
au
18 mars
2026
auprès
de
3
075
entreprises
réparties
sur
l’ensemble
du
territoire
français.
Sondage
national
effectué
en
ligne
auprès
du
panel
BuzzPress
France
(27
700
contacts).
La
constitution
de
l’échantillon
a
été
réalisée
selon
la
méthode
des
quotas,
puis
contrôlée
sur
les
variables
suivantes :
secteur
d’activité,
taille
d’entreprise
et
région
d’implantation.
La
structure
finale
de
l’échantillon
se
répartit
comme
suit :
912
entreprises
dans
l’hébergement-restauration,
669
dans
l’agriculture,
463
dans
le
commerce
de
détail,
322
dans
l’industrie
agroalimentaire,
296
dans
les
transports
et
l’entreposage,
et
413
entreprises
hors
secteur
et
non
concernées
(exclues
de
l’étude).
Le
champ
de
l’étude
couvre
les
5
secteurs
les
plus
pertinents
pour
les
recrutements
saisonniers
d’été :
hébergement-restauration,
agriculture,
commerce
de
détail,
industrie
agroalimentaire,
transports
et
entreposage.
La
structure
cible
retenue
pour
l’échantillon
est
la
suivante
selon
la
taille
d’entreprise
-
1
à
9
salariés :
49 % -
10
à
49
salariés :
32 % -
50
à
249
salariés :
16 % -
250
salariés
et
plus :
3 %
Les
résultats
ont
ensuite
été
compilés
et
pondérés
sur
la
base
de
quotas
préétablis,
puis
rééquilibrés
afin
d’assurer
la
représentativité
de
la
population
visée.
Les
pondérations
s’appuient
sur
des
données
administratives
de
l’Insee
et
sur
les
données
de
référence
France
Travail,
BMO
2025,
pour
la
structure
sectorielle
des
besoins
saisonniers,
et
Insee-Flores
2023,
pour
la
répartition
des
établissements
employeurs
par
taille
et
par
région.
Pour
les
questions
portant
spécifiquement
sur
les
pratiques
de
recrutement
saisonnier,
les
traitements
ont
été
réalisés
uniquement
auprès
des
entreprises
déclarant
recruter
effectivement
des
saisonniers
pour
l’été
2026.
A
propos
de
Staff
&
Go
:
Simplifier
les
RH
pour
que
les
dirigeants
se
concentrent
sur
l’essentiel,
quelle
que
soit
la
taille
de
leur
entreprise
:
c’est
l’ambition
de
Staff
&
Go
depuis
sa
création
en
2020
par
Hakim
Baradi
et
Fouad
Sevimli.
Pensée
pour
les
TPE,
PME
et
petites
ETI,
la
solution
française
casse
la
logique
des
SIRH
complexes
et
surdimensionnés
en
proposant
une
plateforme
100
%
modulaire
:
9
modules,
plus
de
200
combinaisons
possibles,
intégrés
en
API
avec
les
principaux
logiciels
de
paie.
Résultat
:
un
SIRH
réellement
sur
mesure,
activable
selon
les
besoins
et
le
budget
de
chaque
entreprise.
Distribuée
via
un
réseau
d’experts-comptables
partenaires,
Staff
&
Go
accompagne
aujourd’hui
plus
de
15
000
entreprises
dans
la
gestion
et
la
sécurisation
de
leurs
obligations
sociales
et
réglementaires.
Notée
4,9/5
sur
Trustpilot,
la
start-up
s’impose
comme
l’un
des
acteurs
les
plus
dynamiques
du
marché.



