Etude de Staff & Go : 47 % des entreprises qui recrutent des saisonniers n’ont pas réussi à pourvoir la totalité de leurs besoins pour l’été – TendanceHotellerie



Recruter
des
mineurs
reste
un
casse-tête
pour
75 %
des
employeurs.



Le
contexte
politico-économique
complique
le
recrutement
saisonnier
pour
56 %
des
entreprises.



Hébergement-restauration,
agriculture,
commerce
de
détail,
industrie
agroalimentaire,
transports
et
entreposage…
Face
aux
pics
estivaux,
les
employeurs
doivent
recruter
plus
vite,
plus
massivement,
et
avec
une
conformité
irréprochable.
À
l’heure

certaines
structures
voient
leurs
effectifs
exploser
en
haute
saison,
la
préparation
RH
devient
un
défi
opérationnel
majeur.

Au-delà
des
chiffres
de
cette
enquête
nationale*
menée
auprès
de
3
075
sociétés
par
Staff
&
Go,
le
SIRH
français
ultra-modulaire
dédié
aux
TPE-PME,
le
groupe
ACA,
franchisé
Intersport,
partage
sa
méthode
pour
absorber
jusqu’à
150
recrutements
sans
subir
la
paperasse
et
diviser
par
7
sa
charge
administrative.


En
France,
un
grand
nombre
de
secteurs
sont
tributaires
des
emplois
saisonniers.
Nous
avons
souhaité
lancer
une
étude
sur
les
secteurs
les
plus
concernés :
hébergement-restauration,
agriculture,
commerce
de
détail,
industrie
agroalimentaire,
transports
et
entreposage.
Ces
5
secteurs
représentent
à
eux
seuls
environ
467
600
recrutements
saisonniers
potentiels,
soit
près
de
62 %
de
l’ensemble
des
projets
saisonniers
recensés
en
France.
L’hébergement-restauration
pèse
environ
190
300
saisonniers,
l’agriculture
171
700,
le
commerce
de
détail
61
400,
l’industrie
agroalimentaire
25
300
et
les
transports-entreposage
19
000
(sources
BMO
2025
de
France
Travail).
Pour
beaucoup
d’acteurs
qui
recrutent
vite,
en
volume,
dans
plusieurs
métiers,
avec
des
règles
différentes,
l’embauche
de
saisonniers
fait
exploser
la
charge
administrative
et
le
risque
d’erreur.
Ainsi,
une
entreprise
qui
recrute
100
saisonniers
pour
l’été
peut
passer
jusqu’à
125
heures
sur
l’administratif,
soit
près
de
3
semaines
de
travail
à
temps
plein.
C’est
exactement
le
cas
de
figure
du
Groupe
ACA
et
de
ses
14
magasins
Intersport,
qui
a
réussi
à
diviser
ce
temps
par
7.
Un
témoignage
pertinent
et
un
exemple
à
suivre
pour
tous
les
acteurs
saisonniers…
ou
non.


Fouad
Sevimli,
cofondateur
de
Staff
&
Go.

Près
de
2
entreprises
sur
3
anticipent
des
recrutements
saisonniers

61 %
des
entreprises
des
secteurs
les
plus
saisonniers
expriment
des
besoins
de
recrutement
de
saisonniers.
Cependant,
le
marché
est
tiré
par
une
très
forte
domination
des
besoins
inférieurs
à
10
postes
(41 %)
suivis
des
demandes
de
10
à
49
postes
(13 %).
Cela
montre
que,
même
à
petite
échelle,
les
entreprises

y
compris
les
plus
modestes

sont
directement
concernées
par
les
enjeux
de
recrutement.


Pour
préparer
votre
saison
estivale
2026,
combien
de
recrutements
saisonniers
prévoyez-vous ?
Réponses Pourcentages
Aucun 39%
Moins
de
10
41%
10
à
49
13%
50
à
99
5%
100
et
plus
2%

47 %
des
entreprises
n’ont
pas
atteint
leur
objectif
de
recrutement

Malgré
des
tensions
de
recrutement
élevées
dans
les
secteurs
les
plus
saisonniers,
53 %
des
entreprises
déclarent
avoir
réussi
à
pourvoir
100 %
de
leurs
besoins.
À
l’inverse,
47 %
n’ont
pas
atteint
leur
objectif
complet,
le
plus
souvent
en
ne
couvrant
qu’une
partie
des
postes
ouverts
plutôt
qu’en
échouant
totalement
à
recruter.
Cette
répartition
reflète
un
marché
sous
tension,

les
difficultés
de
recrutement
freinent
les
embauches
sans
les
bloquer
systématiquement.


Avez-vous
réussi
à
embaucher
tous
vos
saisonniers
pour
cette
année ?
Réponses Pourcentages
Oui,
à
100 %
 53 %
Oui,
à
75 %
21%
Oui
à
50 %
13%
Oui
à
25 %
5%
Non,
pas
du
tout
8%

La
proximité
reste
le
premier
levier
de
recrutement

Pour
les
entreprises
qui
recrutent
effectivement
des
saisonniers,
un
trio
de
tête
ressort
clairement
des
différents
canaux
utilisés :

  • 49 %
    réembauchent
    d’anciens
    saisonniers
  • 42 %
    bénéficient
    de
    candidatures
    spontanées
  • 38 %
    profitent
    du
    bouche-à-oreille
    local

Les
entreprises
s’appuient
d’abord
sur
des
canaux
de
proximité,
des
viviers
connus
et
des
relations
personnelles,
puis
complètent
avec
les
canaux
numériques
et
les
intermédiaires.


Quels
canaux
utilisez-vous
pour
recruter
vos
saisonniers
pour
l’été
2026 ?
(Plusieurs
réponses
possibles)
Réponses Pourcentages
Réembauche
d’anciens
saisonniers
49%
Mobilité
ou
renfort
en
interne
 17 %
Candidatures
spontanées
42%
Cooptation
/
recommandation
27%
Bouche-à-oreille
local
38%
Site
carrière
de
l’entreprise
15%
Réseaux
sociaux
25%
France
Travail
21%
Sites
d’emploi
généralistes
22%
Sites
d’emploi
spécialisés
11%
Agences
d’intérim
12%
Cabinets
de
recrutement
5%
Écoles
/
CFA
/
universités
4%
Forums
emploi
/
job
datings
/
salons
10%
Réseaux
professionnels
11%
Réseaux
locaux
/
collectivités
/
missions
locales
13%
Plateformes
ou
applications
de
recrutement
17%
Prestataires
externes
/
sous-traitance
3%
Autre 5%

Une
gestion
administrative
très
chronophage

Les
formalités
d’embauche
d’un
saisonnier
mobilisent
beaucoup
de
temps.
Au
total,
67 %
des
recruteurs
estiment
y
consacrer
plus
de
30
minutes
par
embauche,
signe
que
ces
formalités
restent
loin
d’être
anecdotiques.
Seuls
6 %
déclarent
y
passer
moins
de
10
minutes,
un
niveau
qui
s’explique
surtout
par
des
cas
très
standardisés,
notamment
en
agriculture
avec
le
Tesa
simplifié.


Combien
d’heures
estimez-vous
consacrer
uniquement
à
la
gestion
administrative
pour
l’embauche
d’un(e)
saisonnier(e) ?
Réponses Pourcentages
Moins
de
10
minutes
6%
10
à
30
minutes
27%
31
à
60
minutes
34%
61
à
90
minutes
22%
Plus
de
90
minutes
11%

Des
entreprises
qui
redoutent
les
erreurs
administratives

Le
principal
risque
d’erreur
se
concentre
clairement
au
démarrage
du
recrutement :
27 %
des
entreprises
citent
la
rédaction
et
l’envoi
des
contrats,
et
22 %
la
DPAE
et
les
formalités
préalables.
Cette
hiérarchie
reflète
le
poids
des
obligations
légales
les
plus
immédiates,
à
réaliser
dans
des
délais
courts
et
sans
marge
d’erreur.
Les
entrées,
sorties
et
soldes
de
tout
compte
restent
aussi
des
points
sensibles,
car
ils
cumulent
plusieurs
opérations
administratives
en
fin
de
contrat.


Parmi
les
étapes
suivantes,
laquelle
vous
expose
le
plus
au
risque
d’erreur
ou
d’oubli ?
Réponses Pourcentages
Rédaction
et
envoi
des
contrats
 27 %
DPAE
et
formalités
préalables
22%
Collecte
des
pièces
justificatives
10%
Gestion
des
mineurs
9%
Gestion
des
entrées/sorties
et
soldes
de
tout
compte
17%
Congés,
modulation,
suivi
RH
pendant
la
saison
15%

Une
gestion
des
saisonniers
encore
très
artisanale

Plus
d’une
entreprise
recruteuse
de
saisonniers
sur
deux
gère
encore
les
contraintes
administratives
avec
un
suivi
manuel
(54 %),
tandis
que
près
de
4
sur
10
s’appuient
sur
leur
expert-comptable.
Seulement
29 %
utilisent
un
logiciel
RH
ou
un
SIRH.


Comment
gérez-vous
les
contraintes
administratives
ou
réglementaires
liées
au
recrutement
de
saisonniers ?
Plusieurs
réponses
possibles
Réponses Pourcentages
Avec
un
logiciel
RH
ou
un
SIRH
29%
Avec
un
suivi
manuel,
via
Excel,
papier
ou
outils
internes
54%
Avec
l’aide
d’un
expert-comptable
39%
Avec
l’aide
d’un
juriste
ou
d’un
conseil
externe
9%
Nous
ne
disposons
pas
de
solution
particulière
16%
Autre 5%

C’était
mieux
avant ?

À
la
question
« Est-ce
plus
difficile
de
trouver
des
saisonniers
cette
année
vs.
les
années
précédentes ? »,
la
perception
d’un
durcissement
du
recrutement
saisonnier
domine,
mais
sans
totalement
basculer.

49 %
des
entreprises
jugent
qu’il
est
plus
difficile
de
trouver
des
saisonniers
cette
année,
contre
44 %
qui
ne
partagent
pas
ce
ressenti.
Le
marché
est
donc
tendu,
mais
contrasté
selon
les
secteurs,
les
bassins
d’emploi
ou
les
métiers
recherchés.
Le
fait
que
seuls
18 %
répondent
« oui,
tout
à
fait »
montre
que
la
difficulté
progresse
surtout
de
façon
diffuse
plutôt
que
spectaculaire.


Est-ce
plus
difficile
de
trouver
des
saisonniers
cette
année
vs.
les
années
précédentes ?
Réponses Pourcentages
Oui,
tout
à
fait
18%
Oui,
plutôt
31%
Non,
plutôt
pas
29%
Non,
pas
du
tout
15%
Ne
sait
pas
/
ne
se
prononce
pas
7%

Un
contexte
politico-économique
peu
favorable

Cette
année,
l’actualité
chargée
ajoute
une
difficulté
supplémentaire
aux
embauches
pour
la
saison
estivale.
Le
contexte
politico-économique
apparaît
comme
un
facteur
aggravant
dans
le
recrutement
saisonnier
pour
56 %
des
entreprises.

Les
entreprises
ne
font
pas
seulement
face
à
une
pénurie
de
candidats,
mais
aussi
à
un
climat
général
d’incertitude
qui
complique
davantage
leurs
anticipations.


Pensez-vous
que
le
contexte
politico-économique
pose
un
problème
supplémentaire
pour
l’embauche
des
saisonniers
cette
année ?
Réponses Pourcentages
Oui,
tout
à
fait
22%
Oui,
plutôt
34%
Non,
plutôt
pas
21%
Non,
pas
du
tout
12%
Ne
sait
pas
/
ne
se
prononce
pas
11%

L’embauche
de
mineurs
peut-elle
faire
partie
de
la
solution ?

Pour
contrer
la
pénurie
des
saisonniers,
il
est
également
possible
de
recruter
des
mineurs.
Mais
le
non-recours
aux
mineurs
tient
d’abord
à
des
contraintes
très
concrètes
d’organisation :
43 %
des
entreprises
citent
le
poids
des
obligations
légales
et
administratives,
38 %
l’incompatibilité
des
missions
proposées
et
35 %
des
horaires
inadaptés.

Ces
freins
montrent
que
le
sujet
dépasse
largement
la
seule
question
de
la
volonté
de
recruter.
Dans
des
emplois
saisonniers
souvent
physiques,
exigeants
ou
peu
supervisables,
les
besoins
d’autonomie,
d’encadrement
et
de
disponibilité
limitent
mécaniquement
le
recours
aux
mineurs.
Pour
beaucoup
d’employeurs,
ce
public
apparaît
moins
comme
un
vivier
inexploité
que
comme
une
solution
difficilement
mobilisable
dans
les
conditions
actuelles.


Si
vous
avez
du
mal
à
trouver
des
saisonniers,
pourquoi
ne
recrutez-vous
pas
des
mineurs ?
Plusieurs
réponses
possibles
Réponses Pourcentages
Nous
recrutons
déjà
des
mineurs
25%
Les
missions
proposées
ne
sont
pas
compatibles
avec
ce
public
38%
Les
contraintes
légales
ou
administratives
sont
trop
importantes
43%
Les
horaires
de
travail
ne
sont
pas
adaptés
35%
Les
postes
demandent
trop
d’autonomie
ou
d’expérience
29%
Nous
ne
pouvons
pas
assurer
un
encadrement
suffisant
23%
Les
mineurs
ne
sont
pas
disponibles
sur
toute
la
saison
28%
Les
difficultés
de
transport
ou
de
logement
sont
un
frein
19%
Nous
privilégions
d’autres
profils
de
candidats
33%
Nous
ne
souhaitons
pas
recruter
de
mineurs
12%
Autre 4%

Témoignage
de
Julie
Ferras,
Gestionnaire
RH
chez
SARL
ACA
/
Franchise
Intersport :

La
difficulté
ne
se
limite
pas
à
attirer
des
candidats :
il
faut
aussi
absorber
les
flux,
les
documents,
la
conformité
et
le
bon
timing
administratif.
À
lui
seul,
le
recrutement
de
100
saisonniers
peut
représenter
125
heures
d’administratif,
soit
plus
de
3
semaines
de
travail
à
temps
plein
consacrées
à
des
tâches
non
productives.
À
cela
s’ajoutent
les
risques
d’erreurs
sur
la
DPAE,
les
contrats,
les
pièces
obligatoires,
la
gestion
des
mineurs,
les
entrées-sorties
et
les
soldes
de
tout
compte.
Cette
complexité
est
encore
renforcée
par
les
pics
d’activité,
la
coexistence
de
plusieurs
conventions
collectives
et
les
règles
spécifiques
de
certains
publics
ou
secteurs.
Sur
certaines
périodes,
les
saisonniers
représentent
jusqu’à
80 %
de
nos
recrutements,
avec
des
pics
allant
jusqu’à
150
recrutements.
Nous
devions
sécuriser
nos
contrats,
fiabiliser
les
DPAE
et
arrêter
de
perdre
un
temps
considérable
dans
des
tâches
répétitives.
En
structurant
notre
méthode
avec
les
outils
développés
par
Staff
&
Go,
nous
avons
divisé
par
7
le
temps
consacré
à
l’administratif.
Au
final,
moins
d’erreurs,
plus
de
fluidité
pour
les
managers,
plus
de
sérénité
RH
et
une
meilleure
fidélisation
des
bons
saisonniers.

Méthodologie :

enquête
réalisée
du
13
au
18 mars
2026
auprès
de
3
075
entreprises
réparties
sur
l’ensemble
du
territoire
français.
Sondage
national
effectué
en
ligne
auprès
du
panel
BuzzPress
France
(27
700
contacts).

La
constitution
de
l’échantillon
a
été
réalisée
selon
la
méthode
des
quotas,
puis
contrôlée
sur
les
variables
suivantes :
secteur
d’activité,
taille
d’entreprise
et
région
d’implantation.
La
structure
finale
de
l’échantillon
se
répartit
comme
suit :
912
entreprises
dans
l’hébergement-restauration,
669
dans
l’agriculture,
463
dans
le
commerce
de
détail,
322
dans
l’industrie
agroalimentaire,
296
dans
les
transports
et
l’entreposage,
et
413
entreprises
hors
secteur
et
non
concernées
(exclues
de
l’étude).

Le
champ
de
l’étude
couvre
les
5
secteurs
les
plus
pertinents
pour
les
recrutements
saisonniers
d’été :
hébergement-restauration,
agriculture,
commerce
de
détail,
industrie
agroalimentaire,
transports
et
entreposage.

La
structure
cible
retenue
pour
l’échantillon
est
la
suivante
selon
la
taille
d’entreprise

  • 1
    à
    9
    salariés :
    49 %
  • 10
    à
    49
    salariés :
    32 %
  • 50
    à
    249
    salariés :
    16 %
  • 250
    salariés
    et
    plus :
    3 %

Les
résultats
ont
ensuite
été
compilés
et
pondérés
sur
la
base
de
quotas
préétablis,
puis
rééquilibrés
afin
d’assurer
la
représentativité
de
la
population
visée.
Les
pondérations
s’appuient
sur
des
données
administratives
de
l’Insee
et
sur
les
données
de
référence
France
Travail,
BMO
2025,
pour
la
structure
sectorielle
des
besoins
saisonniers,
et
Insee-Flores
2023,
pour
la
répartition
des
établissements
employeurs
par
taille
et
par
région.

Pour
les
questions
portant
spécifiquement
sur
les
pratiques
de
recrutement
saisonnier,
les
traitements
ont
été
réalisés
uniquement
auprès
des
entreprises
déclarant
recruter
effectivement
des
saisonniers
pour
l’été
2026.


A
propos
de
Staff
&
Go
:

Simplifier
les
RH
pour
que
les
dirigeants
se
concentrent
sur
l’essentiel,
quelle
que
soit
la
taille
de
leur
entreprise
:
c’est
l’ambition
de
Staff
&
Go
depuis
sa
création
en
2020
par
Hakim
Baradi
et
Fouad
Sevimli.
Pensée
pour
les
TPE,
PME
et
petites
ETI,
la
solution
française
casse
la
logique
des
SIRH
complexes
et
surdimensionnés
en
proposant
une
plateforme
100
%
modulaire
:
9
modules,
plus
de
200
combinaisons
possibles,
intégrés
en
API
avec
les
principaux
logiciels
de
paie.
Résultat
:
un
SIRH
réellement
sur
mesure,
activable
selon
les
besoins
et
le
budget
de
chaque
entreprise.
Distribuée
via
un
réseau
d’experts-comptables
partenaires,
Staff
&
Go
accompagne
aujourd’hui
plus
de
15
000
entreprises
dans
la
gestion
et
la
sécurisation
de
leurs
obligations
sociales
et
réglementaires.
Notée
4,9/5
sur
Trustpilot,
la
start-up
s’impose
comme
l’un
des
acteurs
les
plus
dynamiques
du
marché.