
Pour
son
10e
anniversaire,
le
seul
Leading
Hotels
of
the
World
de
Tunisie
enrichit
ainsi
sa
collection
de
suites
LEGEND
dédiées
à
des
personnalités
iconiques
d’Hammamet.
La
Badira,
le
plus
luxueux
hôtel
d’Hammamet,
vient
d’inaugurer
ce
jour
une
toute
nouvelle
grande
suite
d’exception
dédiée
à
Leïla
Menchari.
Créatrice
des
décors
des
vitrines
de
l’emblématique
boutique
principale
de
la
Maison
Hermès
au
24
de
la
rue
du
Faubourg
Saint-Honoré,
cette
Tunisienne
à
la
vie
de
contes
de
fées
s’est
fait
connaître
dans
le
monde
entier
grâce
à
l’univers
flamboyant
et
singulier
qu’elle
a
créé
dans
ces
espaces
restreints.
En
2017,
quatre
ans
avant
son
décès,
elle
se
voyait
consacrer
une
exposition
au
Grand-Palais,
« Hermès
à
tire-d’aile
–
Les
mondes
de
Leïla
Menchari »,
hommage
vibrant
à
ses
décennies
d’invention
au
service
de
la
légendaire
maison
de
luxe
familiale.
Le
concept
La
suite
Leïla
Menchari
célèbre
la
créativité
et
l’élégance
intemporelle
de
cette
artiste
qui
a
su
sublimer
sa
culture
tunisienne
en
marquant
l’histoire
de
la
mode
et
du
luxe
sur
toute
la
planète.
Offrant
une
vue
imprenable
sur
la
Méditerranée,
cet
appartement
de
160
m²
avec
piscine
privée
retranscrit
son
esthétique
unique,
grâce
à
un
subtil
mélange
de
matériaux
nobles,
couleurs
chatoyantes
et
artisanat
tunisien.
Certaines
touches
rappellent
sa
propre
maison
d’Hammamet,
Dar
Henson,
havre
de
paix
niché
dans
la
verdure
où
elle
aimait
se
ressourcer.
Un
travail
réalisé
sous
la
houlette
de
deux
décoratrices
de
son
pays,
Arlette
Zouaoui
et
Chebilya
Sayah
Kaouel.
,
Nous
avons
voulu
célébrer
l’héritage
de
Leïla
Menchari
à
travers
un
espace
qui
lui
ressemble,
alliant
élégance,
authenticité
et
poésie.
Cette
suite
est
une
invitation
à
découvrir
Hammamet
sous
un
nouveau
jour,
à
travers
les
yeux
d’une
artiste
qui
l’a
tant
aimée
souligne
Mouna
Ben
Halima,
propriétaire
de
La
Badira.
Tunisianité
et
modernité,
luxe
et
artisanat
contemporain :
Une
de
nos
bases
de
travail
a
été
l’ouvrage
de
Leïla
Menchari
“Les
Vitrines
Hermès,
Contes
nomades”
où
sont
décrites
toutes
ses
vitrines
qui
sont
des
pures
merveilles
du
point
de
vue
de
la
composition,
de
l’originalité
et
de
la
création
explique
Arlette
Zouaoui,
une
des
deux
créatrices
tunisiennes
qui
ont
présidé
à
la
décoration
de
la
suite.
.
Nous
avons
voulu
mêler
couleurs
vibrantes,
objets
rares
et
ce
sens
si
aigu
du
théâtre
qu’elle
projetait
dans
les
espaces
réduits
où
elle
s’exprimait
C’est
en
passant
devant
5
vitrines
miniatures
évoquant
celles
de
la
créatrice
que
les
hôtes
entameront
leur
entrée
dans
l’univers
somptueux
et
poétique
de
la
suite.
Le
salon
,
Pour
le
salon,
nous
nous
sommes
notamment
inspirées
de
ses
créations
de
vitrines
automnales,
qui
faisaient
la
part
belle
à
des
tons
forts
et
riches
explique
Mme Zouaoui.
C’est
Mehdi
Benedetto,
un
artiste
bien
souvent
sollicité
en
son
temps
par
Leïla
Menchari,
qui
a
réalisé
l’un
des
meubles-phares
de
cette
pièce :
une
table
en
mosaïque
de
marbre
aux
thématiques
maritimes
–
poissons,
vagues
et
branches
de
corail,
avec
des
incrustations
de
pierres
semi-précieuses
dont
des
lapis-lazuli
pour
rappeler
le
bleu
de
la
Méditerranée
–
et
bucoliques.
Cette
table
est
complétée
par
un
tableau
de
l’artiste
tunisienne
Sinda
Belhassen,
qui
reprend
des
motifs
de
branches
de
coraux
et
d’algues
marines,
en
3D
dans
l’axe
du
salon.
Deux
grands
tableaux
aux
tons
pastel
de
la
même
Sinda
Belhassen,
inspirés
par
les
croquis
de
Leïla
Menchari
et
réalisés
avec
des
matériaux
naturels
évoquant
les
jardins
d’Hammamet,
trônent
de
part
et
d’autre
de
la
table
à
manger.
Véritable
pièce
de
musée,
une
selle
traditionnelle,
entièrement
brodée
à
la
main
au
fil
d’argent,
avec
des
motifs
colorés,
rappelle
que
Leïla
Menchari
faisait
elle-même
tisser
des
éléments
de
sacs
pour
Hermès
par
un
artisan
des
souks
de
Tunis.
Cette
selle
date
du
milieu
du
siècle
dernier,
et
était
utilisée
pour
les
spectacles
de
fantasia
pendant
les
fêtes
traditionnelles.
L’artisanat
tunisien
est
encore
à
l’honneur
dans
le
salon
à
travers
une
suspension
en
verre
soufflé
tunisien
rappelant
l’atmosphère
des
palais
anciens
de
l’époque
du
beylicat
de
Tunis
ainsi
que
d’un
coffre
en
bois
clouté,
qui
servait
traditionnellement
de
malle
de
voyage.
La
chambre
Les
teintes
de
la
chambre
sont
de
leur
côté
beaucoup
plus
nuancées,
apaisées
et
douces.
L’une
de
ses
pièces
maîtresses
est
sa
tête
de
lit,
un
hanout
hajjem
(objet
décoratif
en
bois)
datant
du
XVIIe
siècle.
Son
bois
sculpté
et
incrusté
de
miroirs
rappelle
les
décors
des
mille
et
une
nuits.
Dans
l’axe,
un
tableau
typiquement
tunisien
fixé
sous
verre
évoque
les
amours
d’Antar
et
Abla,
les
« Roméo
et
Juliette
de
la
littérature
arabe »,
comme
les
décrit
Amin
Maalouf.
Une
légende
du
VIe
siècle,
reprise
par
Alphonse
de
la
Martine
dans
son
livre
« Antar ».
Accroché
sur
le
mur
face
au
lit,
un
panneau
décoratif
aux
tonalités
tout
en
douceur,
dominées
par
du
blanc
et
du
bleu,
est
inspiré
de
la
vitrine
« Les
vagues
de
marbre »
de
Leïla
Menchari,
très
joliment
décrite
dans
le
livre
« Leïla
Menchari,
la
Reine
Mage »,
édité
par
Hermès
chez
Actes
Sud.
Une
chaise
et
une
table
en
nacre
rappelant
les
maisons
tunisiennes
d’antan
complètent
le
décor.
La
terrasse
La
terrasse
et
sa
piscine
privée
sont
bordées
de
plantes,
une
évocation
du
magnifique
jardin
du
Dar
Henson,
la
maison
de
Leïla
Menchari
à
Hammamet.
La
verdure
et
la
vue
panoramique
sur
la
baie
d’Hammamet
font
plonger
dans
l’ambiance
de
cette
bâtisse
nichée
entre
végétation
et
mer.
De
grands
pots
de
céramique
de
Nabeul
sont,
là
encore,
un
clin
d’œil
à
l’artisanat
tunisien
et
à
la
région.
Avec
cette
nouvelle
suite
Leïla
Menchari
lancée
pour
célébrer
son
dixième
anniversaire,
La
Badira
enrichit
ainsi
sa
collection
exclusive
de
grandes
suites
LEGEND
avec
piscines
privées.
Ces
6
appartements
emblématiques
sont
chacun
dédié
à
une
figure
illustre
ayant
marqué
l’histoire
et
contribué
au
rayonnement
international
d’Hammamet :
aux
côtés
de
Leïla
Menchari,
Paul
Klee,
George
Sebastian,
Wallis
Simpson,
Claudia
Cardinale
et
Jean
Cocteau.
La
Badira
Route
touristique,
Mrezga
–
Hammamet
8050
–
Tunisie



