
Inflation,
hausse
des
prix
des
carburants,
tensions
géopolitiques,
événements
climatiques
extrêmes…
À
l’approche
de
la
saison
estivale,
les
Français
évoluent
dans
un
contexte
marqué
par
de
nombreuses
incertitudes.
Pourtant,
loin
de
renoncer
à
leurs
projets
de
vacances,
ils
choisissent
de
s’adapter
pour
continuer
à
découvrir
le
monde.
Selon
une
enquête
réalisée
par
Booking.com
en
partenariat
avec
Toluna
Harris
Interactive [1],
près
de
7
Français
sur
10
(69 %)
envisagent
de
partir
en
vacances
cet
été.
Plus
encore,
les
vacances
sont
désormais
considérées
comme
un
bien
essentiel :
en
cas
de
difficultés
financières,
les
voyages
constituent
le
premier
poste
de
dépenses
que
les
Français
chercheraient
à
préserver.
Face
à
l’incertitude,
les
voyageurs
français
développent
de
nouvelles
habitudes :
ils
réservent
différemment,
ajustent
leurs
dates
ou
leurs
destinations
et
accordent
une
importance
croissante
à
la
flexibilité.
Une
tendance
qui
dessine
les
contours
d’un
véritable
« été
du
plan
B »,
où
l’adaptation
l’emporte
sur
le
renoncement.
Un
été
« incontournable » :
des
intentions
stables
malgré
un
contexte
incertain
Pour
deux
tiers
des
Français
(66 %),
partir
en
vacances
d’été
est
considéré
comme
important,
et
même
non
négociable
pour
un
Français
sur
cinq
(20 %).
Cette
place
centrale
accordée
aux
vacances
se
reflète
également
dans
leurs
arbitrages
budgétaires :
en
cas
de
difficultés
financières,
les
voyages
arrivent
en
tête
des
dépenses
que
les
Français
déclarent
chercher
à
préserver
en
priorité
(14 %),
devant
les
sorties
du
quotidien
(13 %)
et
les
achats
de
vêtements
(13 %).
À
quelques
jours
des
premiers
départs,
69 %
des
Français
prévoient
de
partir
en
vacances
cet
été,
un
niveau
quasiment
identique
à
celui
observé
en
2025
(71 %
déclaraient
être
partis
malgré
les
nombreux
freins
financiers
au
voyage
qui
existaient
déjà
à
l’époque).
Parmi
eux,
42 %
affirment
être
certains
de
partir.
Ceux
étant
déjà
partis
à
l’été
2025
sont
les
plus
nombreux
à
indiquer
prévoir
de
s’évader
(86 %),
tout
comme
les
catégories
socio-professionnelles
dites
supérieures
(80 %),
les
parents
(78 %)
et
les
25-34
ans
(78 %).
Bien
que
l’envie
de
voyager
reste
forte,
le
contexte
économique
pousse
clairement
les
Français
à
adapter
leur
manière
de
préparer
leurs
vacances.
L’inflation
(63 %),
la
hausse
des
prix
du
carburant
(61 %),
les
conflits
mondiaux
(59 %)
et
les
phénomènes
météorologiques
extrêmes
(52 %)
figurent
parmi
les
principales
sources
d’inquiétude
pour
les
Français,
toutes
catégories
confondues.
Parmi
ceux
qui
prévoient
de
partir
en
vacances
à
l’été
2026,
74 %
estiment
qu’au
moins
l’un
de
ces
facteurs
présente
un
risque
élevé
de
perturber
leur
séjour.
Cette
préoccupation
se
reflète
dans
la
façon
dont
ils
organisent
leurs
voyages :
parmi
ces
futurs
vacanciers,
81 %
déclarent
avoir
pris
en
compte
au
moins
l’un
de
ces
enjeux
dans
le
choix
de
leur
destination
ou
dans
la
préparation
de
leurs
vacances
cet
été.
Néanmoins,
les
futurs
vacanciers
s’adaptent
plus
qu’ils
ne
renoncent,
notamment
en
modifiant
la
durée
de
leur
séjour
ou
en
acceptant
d’augmenter
leur
budget
Malgré
les
incertitudes,
les
Français
privilégient
largement
l’adaptation
au
renoncement.
Si
l’un
des
risques
identifiés
venait
à
perturber
leurs
vacances,
trois
quarts
(75 %)
des
futurs
vacanciers
affirment
qu’ils
voyageraient
malgré
tout,
quitte
à
faire
des
ajustements.
Parmi
les
voyageurs
ayant
déclaré
avoir
déjà
ajusté
leurs
projets,
les
principaux
arbitrages
concernent
la
durée
du
séjour :
plus
d’un
tiers
(34 %)
indiquent
prévoir
de
partir
moins
longtemps
que
prévu,
tandis
que
30 %
déclarent
avoir
ajusté
le
moment
de
leur
réservation.
D’autres
confient
avoir
changé
de
destination
(21 %)
ou
partir
à
un
autre
moment
que
celui
initialement
prévu
(21 %).
En
matière
de
budget,
parmi
les
Français
ayant
voyagé
à
l’été
2025
et
prévoyant
de
repartir
cet
été,
près
d’un
tiers
(32 %)
anticipent
un
budget
plus
élevé
qu’en
2025
(dont
8 %
nettement
plus
élevé),
tandis
que
42 %
d’entre
eux
prévoient
une
enveloppe
identique
et
22 %
envisagent
de
dépenser
moins.
Les
18-24
ans
sont
les
plus
enclins
à
déclarer
augmenter
leur
budget
(52 %).
Clarté
et
flexibilité :
ce
qu’attendent
les
voyageurs
français
au
moment
de
réserver
Dans
un
environnement
perçu
comme
plus
incertain,
les
voyageurs
recherchent
avant
tout
de
la
clarté
et
de
la
flexibilité
au
moment
de
réserver.
Les
informations
claires
sur
les
conditions
de
réservation
arrivent
en
tête
des
critères
jugés
importants
ou
essentiels
par
les
futurs
vacanciers
(87 %),
suivies
de
près
par
l’annulation
gratuite
(86 %)
et
la
possibilité
de
modifier
facilement
sa
réservation
(83 %),
les
avis
d’autres
voyageurs
(66 %)
et
enfin
la
possibilité
de
réserver
sans
prépaiement
(65 %).
La
flexibilité
apparaît
ainsi
comme
un
véritable
facteur
de
réassurance
pour
les
voyageurs
français.
La
France,
premier
choix
et
“destination
rêvée”
des
voyageurs
français
La
France
demeure
la
destination
privilégiée
des
vacanciers
français.
Plus
de
la
moitié
(58 %)
des
futurs
voyageurs
interrogés
déclarent
envisager
d’y
passer
l’essentiel
de
leurs
vacances
d’été,
des
proportions
similaires
à
celles
observées
pour
l’été
2025
(55 %).
Un
choix
qui
ne
semble
pas
uniquement
dicté
par
le
contexte
actuel :
lorsqu’on
les
interroge
sur
leur
destination
rêvée,
la
France
arrive
également
en
tête
des
réponses
spontanées
(19 %).
En
France,
la
Corse,
la
Bretagne
et
la
Provence-Alpes-Côte
d’Azur
figurent
parmi
les
régions
les
plus
citées.
Un
quart
(25 %)
des
futurs
vacanciers
envisagent
une
destination
européenne
hors
de
France
et
11 %
se
tournent
vers
des
destinations
hors
d’Europe
—
avec
une
appétence
plus
forte
pour
l’international
chez
les
moins
de
35
ans
(35 %
pour
l’Europe,
19 %
hors
Europe).
Cet
été
2026,
le
réflexe
« plan
B »
s’impose
—
non
pas
comme
un
obstacle
au
voyage,
mais
comme
une
nouvelle
façon
de
le
vivre.
Les
Français
le
prouvent :
leur
envie
d’ailleurs
est
plus
forte
que
toutes
les
incertitudes
économiques.
Ils
réinventent
leurs
vacances
avec
ardeur
et
résilience.
Notre
mission,
c’est
de
permettre
à
chacun
de
découvrir
le
monde
—
et
cela
nous
engage
à
simplifier
chaque
étape
du
voyage,
à
offrir
un
large
choix
de
destinations
et
à
faire
de
la
flexibilité
le
vrai
moteur
de
ce
désir
de
voyage.
–
Vanessa
Heydorff,
directrice
générale
de
Booking.com
France.
Cette
attractivité
de
la
France
se
retrouve
également
dans
les
données
de
recherche
Booking.com
pour
l’été
2026.
| Juillet | Août |
|---|---|
|
1. France (=) |
1. France (=) |
|
2. Espagne (=) |
2. Espagne (=) |
|
3. Italie (=) |
3. Italie (=) |
|
4. Maroc (=) |
4. Portugal (=) |
|
5. Grèce (+1) |
5. Maroc (=) |
|
6. Portugal (-1) |
6. Grèce (=) |
|
7. Turquie (=) |
7. Turquie (=) |
|
8. Royaume-Uni (+2) |
8. États-Unis (=) |
|
9. Albanie (+2) |
9. Royaume-Uni (+5) |
|
10. Croatie (-1) |
10. Albanie (=) |
| Juillet | Août |
|---|---|
|
1. Marseille, Provence-Alpes-Côte d’Azur (+2) |
1. Paris, Île-de-France (=) |
|
2. Nice, Provence-Alpes-Côte d’Azur (=) |
2. Marseille, Provence-Alpes-Côte d’Azur (+1) |
|
3. Paris, Île-de-France (-2) |
3. Nice, Provence-Alpes-Côte d’Azur (-1) |
|
4. Cannes, Provence-Alpes-Côte d’Azur (+1) |
4. Cannes, Provence-Alpes-Côte d’Azur (=) |
|
5. Argelès-sur-Mer, Occitanie (-1) |
5. Argelès-sur-Mer, Occitanie (+1) |
|
6. Cap d’Agde, Occitanie (=) |
6. Cap d’Agde, Occitanie (+1) |
|
7. Porto Vecchio, Corse (=) |
7. Porto Vecchio, Corse (-2) |
|
8. Biarritz, Occitanie (=) |
8. Ajaccio, Corse (+2) |
|
9. Arcachon, Nouvelle-Aquitaine (+1) |
9. Arcachon, Nouvelle-Aquitaine (+5) |
|
10. Ajaccio, Corse (+2) |
10. Annecy, Auvergne-Rhône-Alpes (+1) |
| Juillet | Août |
|---|---|
|
1. Paris, Île-de-France (=) |
1. Paris, Île-de-France (=) |
|
2. Nice, Provence-Alpes-Côte d’Azur (=) |
2. Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes (+25) |
|
3. Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes (+10) |
3. Toulouse, Occitanie (+32) |
|
4. Toulouse, Occitanie (+21) |
4. Nice, Provence-Alpes-Côte d’Azur (-2) |
|
5. Cannes, Provence-Alpes-Côte d’Azur (-2) |
5. Cannes, Provence-Alpes-Côte d’Azur (-2) |
|
6. Marseille, Provence-Alpes-Côte d’Azur (-2) |
6. Marseille, Provence-Alpes-Côte d’Azur (-2) |
|
7. Antibes, Provence-Alpes-Côte d’Azur (-1) |
7. Porto Vecchio, Corse (-2) |
|
8. Porto Vecchio, Corse (-1) |
8. Antibes, Provence-Alpes-Côte d’Azur (-2) |
|
9. Saint-Tropez, Provence-Alpes-Côte d’Azur (-4) |
9. Menton, Provence-Alpes-Côte d’Azur (+2) |
|
10. Menton, Provence-Alpes-Côte d’Azur (-1) |
10. Cap d’Agde, Occitanie (-1) |
Méthodologie
Revenus
les
plus
faibles :
revenus
mensuels
nets
du
foyer
inférieurs
à
1
500
€.



