
En
croissance
continue
depuis
plus
de
10
ans,
le
tourisme
à
vélo
s’impose
comme
un
moteur
essentiel
de
l’économie
touristique
en
France
et
assure
un
soutien
important
à
l’économie[1]
du
vélo
au
sens
large.
Ce
tourisme
accessible
offre
une
manière
privilégiée
de
découvrir
les
richesses
géographiques,
culturelles
et
patrimoniales
du
pays,
tout
en
renforçant
l’attractivité
des
territoires
et
de
la
destination
France.
Si
la
pratique
d’itinérance
bénéficie
d’une
bonne
médiatisation
et
d’un
suivi
régulier,
les
autres
pratiques
tels
que
les
séjours
à
vélo
plus
sportifs
(VTT,
gravel,
etc.)
ou
l’excursion
autour
de
son
lieu
d’hébergement
touristique
sont
aujourd’hui
bien
moins
valorisées.
La
France
a
donc
tout
un
potentiel
à
révéler.
Dans
ce
cadre,
la
Direction
générale
des
Entreprises,
en
partenariat
avec
France
Vélo,
filière
économique
du
vélo
en
France,
et
le
Réseau
vélo
&
marche,
lance
l’appel
à
manifestation
d’intérêt
(AMI)
« Destinations
France
à
vélo »
dont
le
but
est
d’identifier
des
destinations
développant
les
diverses
pratiques
cyclables
(vélo
loisir,
montée
de
cols,
gravel,
VTT,
…)
et
répondant
à
des
critères
d’excellence,
afin
de
les
valoriser
sur
la
scène
nationale
et
européenne
et
ainsi
faire
rayonner
la
Destination
France
à
vélo.
Sélectionnés
d’après
un
cahier
des
charges
élaboré
avec
les
acteurs
du
secteur,
le
choix
des
destinations
poursuit
quatre
objectifs :
-
Identifier
des
sites
et
territoires
emblématiques
et
singuliers
du
tourisme
à
vélo
en
France,
au-delà
des
itinéraires
reconnus ; -
Valoriser
la
diversité
de
ces
territoires
et
de
ces
sites
cyclables
en
considérant
une
multiplicité
des
pratiques
et
des
publics,
à
travers
l’ensemble
des
activités
cyclables,
sur
route,
en
VTT
ou
gravel
électrique
ou
non,
en
BMX,
etc. ; -
Garantir
l’excellence
des
destinations
cyclables
pour
leur
promotion
en
France
et
à
l’international
(pays
européens
de
proximité) ; -
Promouvoir
des
patrimoines
et
des
innovations
du
vélo
en
France
(culturels,
sportifs,
industriels…)
témoignant
du
dynamisme
de
la
filière
dans
la
valorisation
de
la
« Destination
France
à
vélo ».
L’AMI
permettra
de
sélectionner,
pour
ce
volet
2026,
une
trentaine
de
territoires
(à
minima
un
par
région),
communes,
groupements
de
communes,
syndicats
mixtes,
ou
encore
parcs
naturels.
Les
lauréats
seront
valorisés
à
l’échelle
nationale
et
européenne
pour
une
durée
de
deux
ans,
selon
plusieurs
modalités :
-
Valorisation
nationale
et
européenne
des
lauréats
par
le
ministère
chargé
du
Tourisme
et
Atout
France, -
Mise
à
disposition
des
lauréats
d’un
kit
de
communication
pour
valoriser
les
atouts
des
territoires, -
Mise
en
réseau
des
lauréats,
afin
de
partager
les
bonnes
pratiques,
lever
les
difficultés
et
rencontrer
des
prestataires
ad
hoc, -
Mise
en
relation
avec
des
prestataires
privés
pour
développer
les
services
de
proximité
à
destination
des
touristes
à
vélo,
comme
la
location
de
vélos
et
de
matériels.
Les
candidats
peuvent
déposer
leur
dossier
jusqu’au
31 juillet
à
23h59
L’AMI
est
accessible
sur
le
site
démarches-numériques
et
sur
le
site
de
la
Direction
générale
des
Entreprises.
Serge
Papin,
ministre
des
Petites
et
Moyennes
entreprises,
du
Commerce,
de
l’Artisanat,
du
Tourisme
et
du
Pouvoir
d’achat
a
déclaré :
Le
tourisme
à
vélo
incarne
pleinement
notre
ambition
d’un
tourisme
durable,
accessible
et
ancré
dans
les
territoires.
Avec
cet
appel
à
manifestation
d’intérêt,
nous
voulons
révéler
toute
la
richesse
et
la
diversité
des
pratiques
cyclables
en
France,
au-delà
des
itinéraires
déjà
connus.
C’est
une
opportunité
concrète
pour
valoriser
nos
territoires,
soutenir
la
filière
vélo
et
renforcer
l’attractivité
de
la
destination
France
à
l’échelle
européenne.
Philippe
Tabarot,
ministre
des
Transports
a
déclaré :
Avec
le
lancement
de
l’appel
à
manifestation
d’intérêt
(AMI)
« Destinations
France
à
vélo »,
le
Gouvernement
soutient
et
valorise
les
initiatives
des
collectivités
en
faveur
du
tourisme
à
vélo.
Cette
démarche
répond
à
une
attente
forte
des
élus,
des
acteurs
du
vélo,
des
vacanciers,
mais
aussi
des
habitants,
qui
aspirent
à
un
développement
économique
qui
préserve
leur
cadre
de
vie.
Elle
s’inscrit
pleinement
dans
l’ambition
du
projet
de
loi-cadre
pour
le
développement
des
transports,
adopté
cette
semaine
au
Sénat,
qui
facilite
les
conditions
dans
lesquelles
les
collectivités
peuvent
réaliser
des
infrastructures
cyclables.
Encourager
les
mobilités
actives
et
décarbonées
prend
aujourd’hui
tout
son
sens,
alors
que
nous
devons
accélérer
la
transition
vers
des
modes
de
déplacement
moins
dépendants
des
énergies
fossiles
importées.



