
Une
rénovation
Art
déco,
sous
le
signe
de
Joséphine
Baker.
Après
huit
mois
de
travaux,
HOSPYA
dévoile
le
nouveau
visage
du
Mercure
Paris
Opéra
Faubourg
Montmartre.
Entièrement
repensé,
l’établissement
de
67
chambres
affirme
désormais
son
identité
Art
déco,
enrichie
de
références
subtiles
à
Joséphine
Baker,
et
s’ouvre
davantage
sur
son
quartier
grâce
à
un
nouveau
bar
accessible
à
tous.
Une
rénovation
qui
illustre
la
volonté
d’HOSPYA
de
faire
évoluer
ses
hôtels
parisiens
sans
effacer
leur
personnalité,
en
renforçant
à
la
fois
leur
confort,
leur
ancrage
local
et
leur
dimension
expérientielle.
À
quelques
mètres
des
Grands
Boulevards,
dans
une
rue
plus
calme,
le
Mercure
Paris
Opéra
Faubourg
Montmartre,
établissement
du
réseau
HOSPYA,
vient
d’achever
l’une
des
transformations
les
plus
importantes
de
son
histoire.
Engagés
en
janvier
2026,
les
travaux
se
sont
achevés
en
septembre,
après
huit
mois
de
chantier.
Une
rénovation
d’ampleur
qui
concerne
l’intégralité
des
67
chambres,
mais
également
les
couloirs,
les
cages
d’escalier,
la
réception,
le
hall,
le
bar
et
la
salle
du
petit-déjeuner.
Un
nouveau
boudoir
a
également
été
créé.
Pour
HOSPYA,
cette
transformation
s’inscrit
dans
une
démarche
plus
large
de
valorisation
et
de
repositionnement
de
ses
établissements,
avec
une
attention
portée
à
l’identité
propre
de
chaque
adresse.
Ici,
l’enjeu
était
double :
remettre
le
produit
au
niveau
d’un
marché
hôtelier
très
concurrentiel
dans
le
quartier,
tout
en
faisant
ressortir
ce
qui
constitue
la
singularité
de
l’établissement :
son
esprit
Art
déco,
son
architecture
et
son
histoire.
C’est
un
repositionnement
et
une
remise
à
niveau
importants
pour
nous,
avec
un
véritable
ancrage
local
et
historique.
Le
but
est
de
faire
vivre
une
expérience
à
nos
clients
et
de
leur
conter
une
histoire.
Mickael
Vevres,
directeur
de
l’établissement
L’Art
déco
comme
point
de
départ
Pas
question
ici
d’effacer
l’identité
du
lieu
pour
repartir
d’une
page
blanche.
La
rénovation
s’est
au
contraire
construite
autour
des
éléments
déjà
emblématiques
de
l’hôtel,
à
commencer
par
sa
façade
et
sa
grande
verrière.
La
palette
chromatique
de
cette
dernière
(orange,
beige
et
marron)
a
ainsi
servi
de
fil
conducteur
aux
nouveaux
espaces
et
aux
chambres.
Le
décor
joue
sur
des
matières
enveloppantes
et
intemporelles,
avec
une
présence
marquée
du
velours
et
du
marbre.
Le
projet
architectural
a
été
confié
au
cabinet
ABP,
tandis
que
les
travaux
ont
été
réalisés
par
ACT,
aux
côtés
des
propriétaires
de
l’établissement,
M. et
Mme Nazaraly,
et
des
équipes
de
l’hôtel
et
du
siège.
Côté
chambres,
la
rénovation
s’accompagne
également
d’améliorations
concrètes :
nouvelle
literie
ou
encore
steamers
dans
chaque
chambre.
Dans
les
espaces
communs,
un
nouveau
boudoir
permet
désormais
de
s’isoler
pour
travailler
ou
simplement
faire
une
pause.
Joséphine
Baker,
présence
discrète
mais
omniprésente
Pour
raconter
cette
nouvelle
histoire,
l’hôtel
n’a
pas
eu
besoin
de
chercher
très
loin.
Son
architecture,
son
esthétique
années
1930
et
son
ambiance
Art
déco
faisaient
naturellement
écho
à
une
figure
qui
a
profondément
marqué
le
Paris
de
cette
époque :
Joséphine
Baker.
L’établissement
possède
par
ailleurs
des
photographies
originales
provenant
du
Château
des
Milandes,
ancienne
demeure
de
l’artiste.
Plutôt
qu’une
scénographie
spectaculaire,
l’hôtel
a
choisi
d’égrener
les
références
avec
subtilité.
Un
livre
posé
dans
un
salon.
Des
photographies
réunies
au
sein
du
nouveau
boudoir
Joséphine.
Une
carte
de
cocktails
qui
fait
écho
aux
Années
folles.
Une
ambiance
olfactive
imaginée
spécialement
pour
le
lieu.
Et
même
quelques
clins
d’œil
américains
au
petit-déjeuner.
Une
façon
de
faire
de
Joséphine
Baker
non
pas
un
thème
décoratif,
mais
un
fil
narratif
que
le
client
découvre
progressivement
au
cours
de
son
séjour.
Un
parfum
inspiré
de
l’Arpège
L’expérience
passera
bientôt
aussi
par
l’odorat.
L’hôtel
travaille
actuellement
avec
ScentAir
à
la
création
d’une
signature
olfactive
sur
mesure.
Son
inspiration :
L’Arpège
de
Lanvin,
parfum
associé
à
Joséphine
Baker,
avec
un
univers
construit
notamment
autour
de
notes
de
bergamote,
de
santal
et
de
jasmin.
Un
nouveau
détail
sensoriel
pensé
pour
prolonger
l’histoire
de
l’hôtel
bien
au-delà
de
sa
décoration.
Au
petit-déjeuner,
un
clin
d’œil
à
Saint-Louis
Née
à
Saint-Louis,
aux
États-Unis,
Joséphine
Baker
inspire
également
une
partie
de
l’offre
du
petit-déjeuner.
L’hôtel
a
choisi
d’intégrer
plusieurs
douceurs
d’inspiration
américaine
(donuts,
cookies
ou
brownies)
comme
autant
de
références
légères
à
ses
origines.
L’établissement
souhaite
aussi
rappeler
une
autre
facette
de
son
histoire :
celle
de
sa
« tribu
arc-en-ciel »,
composée
de
douze
enfants
adoptés
issus
de
nationalités
et
de
cultures
différentes.
Un
symbole
que
l’équipe
rapproche
naturellement
de
la
vocation
d’un
hôtel
parisien :
accueillir
quotidiennement
des
visiteurs
venus
du
monde
entier.
Sous
la
verrière
d’origine,
un
nouveau
bar
qui
veut
aussi
séduire
les
Parisiens
L’une
des
transformations
les
plus
visibles
concerne
le
bar.
Installé
sous
la
verrière
d’origine
de
l’hôtel,
ce
nouvel
espace
d’une
quinzaine
de
places
a
été
conçu
comme
un
salon
feutré,
confidentiel
et
intimiste.
Ouvert
de
17h
à
22h,
il
ne
s’adresse
plus
seulement
aux
clients
hébergés.
Avec
ce
nouvel
espace,
l’établissement
veut
également
reconquérir
une
clientèle
de
quartier
et
faire
de
l’hôtel
un
lieu
dans
lequel
on
entre
pour
prendre
un
verre,
y
compris
lorsqu’on
n’y
passe
pas
la
nuit.
Deux
créations
installent
immédiatement
l’ambiance :
Cocktail
–
French
75
Grand
classique
très
populaire
dans
les
années
1920
et
1930,
il
associe
gin,
jus
de
citron,
sirop
de
sucre
de
canne
et
Champagne.
Mocktail
–
Joséphine
1925
Un
hommage
à
l’année
de
la
première
apparition
de
Joséphine
Baker
sur
une
scène
française :
jus
d’orange,
mangue,
fruit
de
la
passion
et
citron
vert.
D’un
hôtel
d’affaires
à
une
adresse
à
vivre
Le
Mercure
Paris
Opéra
Faubourg
Montmartre
dispose
déjà
d’une
clientèle
fidèle,
notamment
professionnelle.
Mais
cette
nouvelle
étape
doit
lui
permettre
de
développer
davantage
sa
clientèle
loisirs,
tout
en
ouvrant
l’hôtel
sur
son
environnement
immédiat.
Sa
localisation
constitue
l’un
de
ses
atouts :
une
rue
calme
parallèle
aux
Grands
Boulevards,
tout
en
bénéficiant
de
la
proximité
immédiate
de
trois
lignes
de
métro.
L’ancrage
local
passe
aussi
par
certains
produits
proposés
aux
clients :
des
confitures
fabriquées
dans
le
Sentier,
des
biscuits
provenant
du
18e
arrondissement,
du
savon
fabriqué
en
Seine-et-Marne
ou
encore
du
miel
issu
de
ruches
installées
dans
le
18e.
L’hôtel
est
par
ailleurs
labellisé
Clef
Verte.
Lors
de
la
rénovation,
une
partie
de
l’ancien
mobilier
et
des
éléments
décoratifs
a
notamment
été
donnée
plutôt
que
jetée.
Une
nouvelle
étape
dans
la
stratégie
parisienne
d’HOSPYA
Avec
cette
rénovation,
HOSPYA
poursuit
la
transformation
de
ses
établissements
parisiens
autour
d’un
même
principe :
moderniser
sans
standardiser.
Au
Mercure
Paris
Opéra
Faubourg
Montmartre,
cette
ambition
se
traduit
autant
dans
la
rénovation
des
chambres
que
dans
la
mise
en
valeur
de
l’architecture
existante,
l’ouverture
du
bar
aux
Parisiens,
les
références
à
Joséphine
Baker
ou
encore
le
recours
à
des
produits
issus
de
l’environnement
local.
L’établissement
reste
fortement
identifié
auprès
de
sa
clientèle
affaires
historique,
mais
souhaite
désormais
développer
davantage
sa
clientèle
loisirs
et
faire
de
l’hôtel
une
adresse
à
vivre
autant
qu’un
lieu
où
séjourner.
Vous
serez
accueillis
à
bras
ouverts
dans
notre
grande
famille
et
nous
vous
partagerons
les
secrets
de
notre
maison.
–
Mickael
Vevres,
directeur
de
l’établissement
Informations
pratiques
Mercure
Paris
Opéra
Faubourg
Montmartre****
Adresse
5
rue
de
Montyon,
75009
Paris
Chambres
67
chambres
Tarifs
À
partir
de
150
€
en
basse
saison
et
260
€
en
haute
saison
Bar
sous
verrière
Ouvert
de
17h
à
22h
·
environ
15
places
assises
Engagement
Établissement
labellisé
Clef
Verte



