
Etude
inédite
de
l’Obsoco
et
Service
Compris,
en
partenariat
avec
Transgourmet,
Zelty,
Evolve
Food,
Rosk
et
BGE.
Dans
la
foulée
de
Foodorama,
l’ObSoCo
et
ses
partenaires
dévoilent
les
résultats
d’une
enquête
inédite
menée
auprès
de
191
restaurateurs
et
gérants
d’établissements
de
restauration
en
France.
Si
l’étude
dresse
le
portrait
d’une
profession
passionnée
et
résiliente,
elle
met
surtout
en
lumière
un
défi
central
pour
le
secteur :
le
recrutement
reste
l’un
des
principaux
obstacles
au
bon
fonctionnement
des
établissements.
Le
recrutement,
une
difficulté
structurelle
du
secteur
Dans
la
restauration
indépendante,
les
tensions
sur
l’emploi
restent
fortes :
42 %
des
restaurateurs
déclarent
rencontrer
des
difficultés
à
recruter,
dont
24 %
parlent
de
difficultés
importantes.
Au
total,
64 %
jugent
le
recrutement
“assez
difficile”
ou
“très
difficile”,
ce
qui
en
fait
l’un
des
trois
principaux
irritants
du
quotidien,
derrière
la
charge
administrative
(79 %)
et
le
coût
des
matières
premières
(68 %).
Ces
difficultés
s’inscrivent
dans
un
contexte
globalement
exigeant
pour
les
dirigeants.
43 %
des
restaurateurs
ont
déjà
envisagé
d’arrêter
leur
activité,
principalement
en
raison
de
la
fatigue
(71 %),
des
problèmes
de
rentabilité
(71 %)
et
de
la
charge
mentale
(60 %).
Le
manque
de
personnel
est
cité
par
15 %
d’entre
eux
comme
facteur
de
découragement.
Pour
faire
face
aux
variations
d’activité,
près
d’un
établissement
sur
deux
recourt
à
de
la
main-d’œuvre
temporaire
(extras,
CDD,
intérim).
Pourtant,
les
méthodes
de
recrutement
restent
majoritairement
informelles :
74 %
recrutent
leurs
extras
par
bouche-à-oreille,
26 %
via
d’anciens
employés,
contre
seulement
13 %
via
des
plateformes
de
mise
en
relation
et
5 %
via
des
sociétés
d’intérim
classiques.
Des
restaurateurs
contraints
d’assumer
seuls
la
fonction
RH
La
structure
même
des
établissements
explique
en
partie
ces
difficultés.
92 %
des
restaurants
sont
dirigés
par
une
seule
personne,
qui
cumule
les
responsabilités
opérationnelles
et
stratégiques :
production,
service,
gestion,
communication…
et
recrutement.
Dans
la
majorité
des
cas,
la
fonction
RH
repose
donc
entièrement
sur
le
dirigeant.
,
Cette
étude
confirme
ce
que
nous
observons
au
quotidien
chez
Rosk :
des
professionnels
passionnés,
engagés,
qui
tiennent
grâce
à
des
ressorts
de
motivation
profonds,
mais
qui
butent
sur
un
écosystème
qui
ne
facilite
pas
assez
leur
quotidien.
Quand
78%
des
restaurateurs
souffrent
de
stress
et
que
42%
peinent
à
recruter,
on
comprend
qu’il
ne
s’agit
pas
de
cas
isolés
mais
d’enjeux
structurels.
Notre
conviction,
c’est
que
les
acteurs
de
l’emploi,
du
digital
et
de
l’accompagnement
ont
un
rôle
à
jouer
pour
rendre
ce
métier-passion
plus
soutenable
au
quotidien.
L’application
que
nous
avons
lancée
il
y
a
un
an
va
dans
ce
sens :
simplifier
la
vie
des
restaurateurs
et
des
pros
et
créer
un
secteur
plus
attractif
pour
les
talents
analyse
Florent
Malbranche,
CEO
et
co-fondateur
de
Rosk.
Méthodologie
:
Etude
inédite
de
l’Obsoco
et
Service
Compris,
en
partenariat
avec
Transgourmet,
Zelty,
Evolve
Food,
Rosk
et
BGE
menée
entre
décembre
2025
et
janvier
2026
auprès
de
200
restaurateurs
et
gérants
d’établissements
de
restauration
en
France.
A
propos
de
Rosk
:
Lancé
en
2024,
Rosk
est
une
solution
experte
de
l’emploi
en
hôtellerie-restauration.
Elle
permet
aux
professionnels
et
entreprises
de
se
connecter
pour
des
opportunités
en
CDI
ou
intérim
adaptées
à
leurs
aspirations
et
à
leurs
besoins.
L’Observatoire
Société
et
Consommation
(L’ObSoCo)
est
un
organisme
d’études
et
de
conseil
spécialisé
dans
l’analyse
des
tendances
de
consommation
et
des
mutations
sociétales.



