
Un
projet
construit
autour
de
14
engagements
pour
défendre
les
métiers,
anticiper
leurs
transformations
et
remettre
les
branches
et
les
départements
au
centre
de
l’UMIH
Candidats
à
la
présidence
et
à
la
vice-présidence
confédérales
de
l’UMIH,
Franck
Chaumès
et
Valentin
Prudon
présentent
leur
projet
pour
les
quatre
prochaines
années.
Leur
ambition :
construire
une
organisation
davantage
au
service
des
entreprises,
de
ses
branches
et
de
ses
territoires,
capable
de
protéger
les
modèles
aujourd’hui
fragilisés
tout
en
préparant
les
transformations
à
venir.
Leur
démarche
repose
sur
trois
priorités :
défendre,
adapter
et
rassembler.
Elle
se
traduit
par
14
engagements
portant
sur
la
restauration
traditionnelle,
la
rentabilité,
la
transmission
des
entreprises,
l’équité
entre
les
acteurs,
l’accompagnement
des
adhérents,
l’innovation,
le
recrutement
et
les
moyens
accordés
au
réseau
territorial.
Franck
Chaumès
et
Valentin
Prudon
ne
proposent
pas
une
refonte
institutionnelle
conçue
depuis
Paris,
mais
une
méthode
partant
des
besoins
exprimés
par
les
professionnels,
les
branches
et
les
syndicats
départementaux.
Le
niveau
confédéral
doit,
selon
eux,
écouter,
coordonner,
fournir
des
outils
et
porter
nationalement
les
combats
définis
par
le
terrain.
Jusqu’au
scrutin
du
13 octobre,
Franck
Chaumès
et
Valentin
Prudon
iront
à
la
rencontre
des
élus
et
des
professionnels
des
UMIH
départementales
dans
toute
la
France.
Cette
démarche
doit
leur
permettre
de
présenter
leurs
14
engagements,
mais
aussi
de
confronter
leurs
propositions
aux
attentes
et
aux
réalités
de
chaque
territoire.
,
Nous
ne
croyons
pas
à
une
UMIH
où
tout
se
déciderait
depuis
Paris.
Pour
nous,
les
départements
et
les
branches
sont
les
vrais
patrons
de
l’UMIH.
Le
confédéral
doit
être
à
leur
service :
écouter,
coordonner,
donner
des
moyens,
construire
du
collectif
et
porter
leurs
combats
au
plus
haut
niveau
affirment
Franck
Chaumès
et
Valentin
Prudon.
Sauver
la
restauration
traditionnelle :
le
premier
engagement
La
sauvegarde
de
la
restauration
traditionnelle
constitue
le
premier
engagement
de
leur
projet.
Ce
choix
répond
à
une
situation
économique
désormais
objectivée
par
le
nouvel
Observatoire
économique
de
la
restauration
réalisé
par
l’UMIH
avec
l’Ordre
des
experts-comptables.
Au
deuxième
trimestre
2026,
leur
chiffre
d’affaires
moyen
recule
de
6,5 %
par
rapport
au
deuxième
trimestre
2025.
Sur
l’ensemble
des
six
premiers
mois
de
l’année,
la
baisse
atteint
également
6,5 %
par
rapport
au
premier
semestre
2025.
La
baisse
touche
14
régions
sur
15
et
95
départements
sur
98.
Cette
diminution
intervient
après
une
forte
dégradation
de
la
rentabilité
en
2025 :
le
résultat
moyen
des
restaurants
traditionnels
a
baissé
de
11,8 %
et
leur
résultat
médian
de
20,7 %,
pour
tomber
à
10
314
euros.
Au
moins
un
quart
des
établissements
sont
déficitaires.
Face
à
cette
fragilisation,
le
projet
« Chaumès-Prudon »
propose
un
ensemble
cohérent
de
mesures :
un
affichage
obligatoire,
lisible
et
harmonisé
du
fait
maison ;
la
création
d’un
titre
d’« artisan
restaurateur » ;
un
Permis
d’entreprendre
comprenant
35
heures
de
formation
en
gestion,
droit
et
management ;
ainsi
qu’une
régulation
locale
et
temporaire
des
nouvelles
implantations
dans
les
zones
saturées,
décidée
avec
les
maires
et
les
professionnels.
Le
projet
défend
également
un
double
plafond
d’utilisation
des
titres-restaurant,
plus
élevé
au
restaurant
qu’en
grande
surface,
afin
de
leur
redonner
leur
vocation
première :
financer
le
repas
des
salariés.
,
Sauver
la
restauration
traditionnelle,
c’est
préserver
un
modèle
économique
composé
majoritairement
d’entrepreneurs
indépendants,
mais
aussi
un
art
de
vivre,
des
emplois,
des
savoir-faire
et
l’âme
de
nos
territoires
expliquent
Franck
Chaumès
et
Valentin
Prudon.
Faciliter
concrètement
la
reprise
et
la
transmission
Alors
que
de
nombreux
professionnels
approchent
de
l’âge
de
la
transmission
et
que
les
repreneurs
rencontrent
des
difficultés
croissantes
pour
financer
l’acquisition
d’un
établissement,
Franck
Chaumès
et
Valentin
Prudon
proposent
d’agir
simultanément
en
faveur
du
cédant
et
du
repreneur.
Leur
projet
prévoit
de
porter
de
500
000
à
1
million
d’euros
l’abattement
sur
la
plus-value
de
cession
pour
le
vendeur
et
l’abattement
sur
les
droits
d’enregistrement
pour
le
repreneur.
Il
propose
également
de
permettre
l’amortissement
du
rachat
du
fonds
de
commerce
sur
une
période
de
sept
à
dix
ans
et,
en
cas
de
crédit-vendeur,
d’étaler
le
paiement
de
l’impôt
sur
la
plus-value
sur
toute
la
durée
des
paiements.
Cette
approche
constitue
l’un
des
marqueurs
du
projet :
partir
des
obstacles
économiques
rencontrés
par
les
entreprises
pour
proposer
des
dispositifs
précis,
chiffrés
et
directement
défendables
auprès
des
pouvoirs
publics.
Donner
aux
territoires
les
données
et
les
moyens
d’agir
Franck
Chaumès
et
Valentin
Prudon
souhaitent
étendre
à
l’ensemble
des
métiers
de
l’hôtellerie-restauration
le
modèle
d’Observatoire
déjà
développé
pour
la
restauration
avec
l’Ordre
des
experts-comptables.
L’objectif
est
de
disposer
d’indicateurs
actualisés,
métier
par
métier
et
département
par
département,
complétés
par
des
panels
de
professionnels
constitués
avec
les
syndicats
territoriaux.
Ces
données
doivent
permettre
d’anticiper
les
difficultés,
de
mesurer
les
transformations
du
secteur
et
de
défendre
des
réponses
adaptées
auprès
des
préfets,
des
parlementaires
et
des
collectivités.
Le
projet
prévoit
parallèlement
de
porter
à
80 %
la
part
des
fonds
de
l’APG
HCR
reversée
aux
organisations
représentatives,
afin
de
renforcer
les
moyens
des
branches
et
des
départements.
Une
Conférence
annuelle
des
présidents
doit
également
permettre
aux
territoires
de
participer
plus
directement
à
la
définition
des
priorités
nationales
et
de
contrôler
leur
mise
en
œuvre.
Transformer
l’UMIH
en
plateforme
de
services
et
d’innovation
Le
projet
Chaumès-Prudon
entend
mettre
l’intelligence
artificielle
au
service
des
adhérents
grâce
à
une
plateforme
nationale
d’assistance
juridique,
fiscale
et
sociale
accessible
par
l’intermédiaire
des
départements.
La
création
d’UMIHLab,
laboratoire
de
l’innovation
de
l’organisation,
doit
permettre
de
tester,
référencer
et
négocier
des
solutions
utiles
aux
entreprises,
plutôt
que
de
laisser
chaque
professionnel
affronter
seul
la
multiplication
des
offres
numériques.
Le
projet
propose
également
la
création
d’un
« Sommet
de
l’Hospitalité »
française,
réunissant
professionnels,
décideurs
et
experts,
ainsi
que
d’une
« Semaine
de
l’Hospitalité
française »
destinée
à
faire
découvrir
au
grand
public
les
métiers
et
les
savoir-faire
du
secteur.
Défendre
tous
les
métiers
et
toutes
les
formes
d’hospitalité
Les
14
engagements
concernent
l’ensemble
des
cafés,
hôtels,
restaurants,
discothèques,
traiteurs,
bowlings,
thalassos
et
établissements
touristiques
représentés
par
l’UMIH.
Le
projet
défend
le
principe
« mêmes
activités,
mêmes
règles »
face
aux
meublés
touristiques,
au
paracommercialisme
et
aux
activités
temporaires.
Il
prévoit
également
des
mesures
en
faveur
des
cafés
et
des
établissements
ruraux,
des
territoires
insulaires,
des
exploitants
de
plages,
de
ports
et
de
domaines
skiables,
ainsi
que
du
logement
des
salariés
saisonniers.
Franck
Chaumès
et
Valentin
Prudon
veulent
enfin
préserver
l’unité
de
l’UMIH
en
renforçant
la
place
de
ses
branches,
de
ses
présidents
départementaux
et
de
ses
différentes
générations
d’entrepreneurs.
,
Nous
croyons
profondément
que
nos
métiers
ont
un
avenir.
Notre
responsabilité
est
double :
protéger
ce
qui
fait
notre
identité
et
préparer
les
évolutions
plutôt
que
de
les
subir.
Notre
candidature
ne
se
construit
pas
contre
quelqu’un.
Elle
porte
une
méthode :
défendre,
adapter
et
rassembler
considèrent
Franck
Chaumès
et
Valentin
Prudon.
Deux
professionnels,
deux
métiers
et
deux
générations
Franck
Chaumès,
restaurateur
de
quatrième
génération,
est
président
national
UMIH
Restauration
et
président
de
l’UMIH
Gironde.
Entrepreneur
depuis
1990,
il
a
créé,
repris
et
accompagné
plusieurs
établissements
en
France
et
à
l’étranger.
Valentin
Prudon,
hôtelier
de
deuxième
génération,
est
président
de
l’UMIH
Corrèze
et
Creuse.
Après
une
formation
en
finance
et
marketing
et
une
expérience
à
l’Hôtel
de
Crillon,
il
a
repris
avec
son
frère
la
direction
de
l’entreprise
familiale.
Leur
candidature
associe
ainsi
la
restauration
et
l’hôtellerie,
l’expérience
et
le
renouvellement
générationnel,
les
territoires
urbains,
ruraux
et
touristiques.



