Décryptage SumUp : les ponts de mai dopent l’activité commerciale : Lille, Nantes, Lyon ou Marseille grands gagnants et carton plein pour les bars, food trucks, restaurants et le secteur des loisirs – TendanceHotellerie

Le
mois
de
mai
s’est
distingué
cette
année
par
une
succession
de
jours
fériés
propices
aux
escapades,
notamment
avec
le
pont
du
8 mai,
qui
permettait
de
s’absenter
cinq
jours
en
posant
une
seule
journée
de
congé.
Les
Français
ont
pleinement
saisi
l’opportunité
de
faire
une
pause,
que
ce
soit
pour
voyager
en
France
ou
à
l’étranger,
s’offrir
un
week-end
prolongé
à
la
campagne,
profiter
d’activités
culturelles
ou
simplement
se
faire
plaisir.
Résultat :
une
fréquentation
en
hausse
qui
a
dynamisé
l’économie
locale
et
boosté
l’activité
des
commerces,
restaurants
et
lieux
de
loisirs.

La
fintech
SumUp,
partenaire
de
confiance
de
plus
de
4
millions
de
commerçants
dans
le
monde,
a
analysé
l’impact
des
ces
week-ends
des
secteurs
clés
de
la
restauration
(cafés,
restaurants,
bars,
fast-foods,
food
trucks),
les
taxis,
le
tourisme,
l’hôtellerie,
la
culture
(concerts,
cinéma,
musique),
les
loisirs
et
les
marchés
en
plein
air
dans
les
grandes
villes
de
France.
Cette
étude,
réalisée
à
partir
des
données
comparatives
de
l’année
précédente,
couvre
l’ensemble
des
week-ends
prolongés
des
1er,
8
et
29 mai
2025
afin
de
mesurer
l’impact
de
ces
périodes
stratégiques
sur
le
tissu
commercial
et
touristique
local,
apporte
un
éclairage
sur :

Quels
sont
les
secteurs
les
plus
porteurs ?
Quelles
villes
tirent
leur
épingle
du
jeu ?
Les
résultats
de
cette
analyse
offrent
un
panorama
détaillé
et
inédit
du
comportement
des
consommateurs
et
des
professionnels
lors
de
ces
rendez-vous
clés
du
calendrier
économique.

Des
résultats
globaux
positifs
malgré
des
disparités
par
week-end

Au
global,
les
trois
week-ends
prolongés
de
mai
2025
affichent
un
bilan
positif
avec
une
progression
moyenne
de
+14,9%
du
volume
d’affaires
et
+24%
de
l’activité [1]
par
rapport
à
2024.
Cette
performance
masque
toutefois
des
écarts
significatifs
selon
les
périodes :
si
le
premier
pont [2]
(du
1er
au
4 mai
2025)
et
le
dernier
(du
29 mai
au
1er juin
2025) [3]
tirent
particulièrement
leur
épingle
du
jeu
avec
respectivement
+20,9%
et
+25%
de
volume
d’affaires
et
+30,4%
et
+32,5%
de
croissance
en
termes
d’activité ;
tandis
que
week-end
du
8
au
11 mai
2025
affiche
une
dynamique
plus
modérée
avec
une
activité
en
hausse
de
+10,1%.

L’analyse
comparative
révèle
une
dynamique
globalement
positive
pour
l’ensemble
des
territoires
étudiés,
avec
4
villes
sur
le
podium.
Lille
s’impose
comme
la
locomotive
avec
des
performances
remarquables
(+26,9%
de
volume
d’affaires
et
+37,4%
en
termes
d’activité),
suivie
par
Lyon
(+19,3% ;
+18,2%)
et
Strasbourg
(+18,9% ;
+18,4%).
Paris
et
Nantes
sortent
aussi
du
lot
avec
une
activité
progressant
plus
fortement
que
le
volume
d’affaires,
s’élevant
respectivement
+38,3%
et
+29,8%

Sans
surprise,
le
premier
week-end
des
ponts
(du
1er
au
4 mai
2025)
a
constitué
le
véritable
temps
fort
de
cette
période.
Lille
conforte
son
rayonnement
avec
+42,2%
du
volume
d’affaires
et
+70,2%
de
l’activité.
Nantes
se
distingue
également
avec
des
hausses
substantielles
(+37,6%
du
volume
d’affaires
et
+41,2%
de
l’activité).
Paris
et
Bordeaux
ne
sont
pas
en
reste
avec
une
activité
en
hausse
de
respectivement
+45,63%
et
+
42,51%.

En
revanche,
le
pont
du
8 mai [4]
a
marqué
une
inflexion
notable
dans
cette
dynamique
positive.
Si
Lille
parvient
encore
à
tirer
son
épingle
du
jeu
(+13,9%
de
volume
d’affaires
et
+23,5%
de
l’activité),
Lyon
et
Bordeaux
sont
en
queue
de
peloton,
avec
respectivement
-17,9%
et
-13,4%
en
termes
de
volume
d’affaires
et
-16,9%
et
-19,3%
concernant
l’activité.
Dans
une
moindre
mesure
Marseille
(+
13%
d’activité)
d’activité
et
Strasbourg
(+
18%
d’activité)
tirent
aussi
profit
de
cette
période.

Le
dernier
week-end
(du
29 mai
au
1er juin
2025)
redresse
la
barre
avec
Lyon
qui
prend
sa
revanche
en
affichant
des
résultats
exceptionnels
(+68,6%
de
volume
d’affaires
et
+66%
d’activité).
Nantes
(+
67,35 %
d’activité)
et
Bordeaux
(+
50%
de
volume
d’affaires),
tirent
aussi
leur
épingle
du
jeu.
Cette
fin
de
période
confirme
la
capacité
de
rebond
des
territoires
et
l’appétence
des
consommateurs
pour
les
sorties
lors
des
week-ends
prolongés.

Les
bars
et
restaurants
tirent
leur
épingle
du
jeu

L’analyse
sectorielle
révèle
des
contrastes
notables.
Dans
le
détail,
les
bars
émergent
comme
les
grands
bénéficiaires
de
cette
période
avec
+36,5%
de
volume
d’affaires
et
+15,9%
de
l’activité.
Cette
dynamique
positive
s’explique
probablement
par
l’attrait
des
terrasses
ensoleillées
et
l’effet
« apéritif
prolongé »
caractéristique
des
week-ends
de
ponts.

Le
secteur
des
fast-foods
(+20,2%
de
volume
d’affaires
et
+17,7%
de
l’activité)
et
celui
des
cafés
et
restaurants
(+14,8%
et
+23%)
complètent
ce
podium,
témoignant
de
l’engouement
renforcé
pour
les
sorties
et
la
restauration
à
cette
période
stratégique.

Les
loisirs
et
la
culture
connaissent
également
une
embellie,
quoique
variable
selon
les
périodes
considérées,
avec
notamment
des
baisses
marquées
lors
du
week-end
médian
(respectivement
-40,1%
et
-52%
du
volume
d’affaires
et
-26,4%
et
-50,6%
de
l’activité).

L’arrivée
des
beaux
jours
profite
particulièrement
au
secteur
du
loisir
qui
affiche
+76%
de
volume
d’affaires
et
+62,4%
d’activité
lors
du
dernier
week-end
(29
au
1er juin
2025),
mais
aussi
de
la
culture
(+38,9%
de
volume
d’affaires
et
+29,9%
d’activité)
et
des
marchés
en
plein
air
(+32,7%
de
volume
d’affaires
et
+37,4%
d’activité).

Zoom
sur
les
territoires :
des
spécialisations
sectorielles
marquées

L’analyse
détaillée
par
ville
révèle
des
grandes
tendances
et
points
de
différenciation.
À
Bordeaux,
les
marchés
en
plein
air
(+61,9%
de
volume
d’affaires
et
+60%
de
l’activité)
et
les
magasins
de
vente
d’alcool
(+70,6%
du
volume
d’affaires
et
+34,6%
de
l’activité)
tirent
parti
de
l’effervescence
des
week-ends
prolongés.

Lille
confirme
sa
position
de
leader
grâce
notamment
au
secteur
des
loisirs
(+226,4%
de
volume
d’affaires
et
+184,3%
d’activité).
Cette
performance
compense
largement
les
difficultés
rencontrées
par
les
food
trucks
(-68%
du
volume
d’affaires
et
-45,6%
de
l’activité)
et
les
bars
(-55,4%
du
volume
d’affaires
et
-59,7%
de
l’activité)
dans
la
métropole
nordiste.

A
Lyon
ce
sont
plus
particulièrement
les
bars
qui
affichent
des
résultats
spectaculaires
(+258,6%
de
volume
d’affaires
et
+222,9%
d’activité),
confirmant
l’attractivité
de
son
centre-ville
pour
la
clientèle
festive.
Les
marchés
en
plein
air
(+31,9%
du
volume
d’affaires
et
+38,5%
de
l’activité)
et
les
cafés
et
restaurants
(+33,7%
du
volume
d’affaires
et
+22,5%
de
l’activité)
complètent
cette
dynamique
positive.

Nice
surfe
aussi
sur
cette
vague
festive
dans
ses
bars(+185,5%
du
volume
d’affaires
et
+136,7%
de
l’activité)
et
du
côté
de
ses
food
trucks
(+153,1%
du
volume
d’affaires
et
+92,5%
de
l’activité),
tandis
que
Nantes
capitalise
sur
offre
de
cafés
et
restaurants
(+84,4%
et
du
volume
d’affaires
et
+68,5%
de
l’activité).
Toulouse
mise
quant
à
elle
sur
la
culture

musique,
concert,
cinéma
avec
+84,3%
du
volume
d’affaires
et
93,8%
de
l’activité).
Marseille
est
une
destination
touristique
plébiscitée
(+79,6 %
d’activité).
Enfin
Paris
tire
davantage
son
épingle
du
jeu
en
matière
de
loisirs
(+
44,9 %
d’activité)
et
dans
le
secteur
de
la
restauration
(+
36,5 %
d’activité
pour
les
fast
food
et
+
25%
pour
les
cafés
et
restaurants).


Ces
résultats
démontrent
que
les
ponts
de
mai
constituent
un
véritable
levier
économique
pour
les
commerces
de
proximité,
avec
des
retombées
particulièrement
marquées
dans
les
secteurs
de
la
restauration,
des
loisirs
et
du
commerce
de
plein
air.
La
réussite
de
Lille
illustre
parfaitement
comment
une
stratégie
territoriale
cohérente
peut
transformer
ces
périodes
en
opportunités
économiques
majeures.
,
explique
SumUp.


Méthodologie
 :
L’enquête
SumUp
a
été
menée
auprès
d’un
échantillon
représentatif
de
commerçants
français
rattachés
aux
catégories
suivantes :
restauration
(café/restaurant,
bar/club,
fast
food,
food
truck),
taxis,
tourisme,
hôtellerie,
culture
(musique/concerts/cinéma),
loisirs
et
marchés
en
plein
air.
L’étude
a
porté
sur
les
périodes
comprises
entre
le
1er
et
4 mai,
le
8
et
11 mai
et
le
29 mai
et
1er juin
2025,
comparée
à
la
même
période
de
l’année
précédente.
Les
grandes
villes
analysées
sont
Paris,
Marseille,
Lyon,
Toulouse,
Nice,
Nantes,
Strasbourg,
Montpellier,
Bordeaux
et
Lille.