
Le
tourisme
de
demain,
ce
sont
notamment
deux
lettres :
I
et
A.
Deux
lettres
à
peine,
mais
qui
ouvrent
déjà
un
gouffre
de
possibles,
un
vertige
d’interrogations,
un
monde
en
mutation.
L’intelligence
artificielle,
surtout
depuis
qu’elle
est
devenue
générative,
n’est
plus
une
perspective
abstraite.
Elle
est
une
réalité
quotidienne,
une
force
à
l’œuvre,
un
courant
puissant
qui
traverse
désormais
notre
secteur,
nos
métiers,
nos
récits.
Alors,
nous
n’avons
plus
le
luxe
d’attendre.
Nous
devons
comprendre,
décider,
encadrer.
Et
surtout,
nous
devons
réaffirmer
ce
qui,
dans
le
tourisme,
ne
pourra
jamais
être
automatisé :
le
lien,
l’émotion,
la
mémoire
vivante
des
lieux.
Car
si
l’intelligence
artificielle
peut
aujourd’hui
faire
jaillir
du
code
une
image
ou
une
phrase
saisissante,
elle
ne
peut
pas
générer
le
regard
d’un
vigneron,
le
parfum
d’une
pinède
après
la
pluie,
ou
le
silence
d’une
abbaye
au
petit
matin.
Elle
ne
remplacera
jamais
le
tremblement
de
l’authentique.
Pour
autant,
ne
nous
trompons
pas
de
combat.
Car
l’IA,
bien
pensée,
bien
utilisée,
peut-être
une
complice
précieuse.
Une
force
d’appui.
Un
levier
pour
un
tourisme
plus
intelligent,
plus
doux,
plus
juste.
Elle
peut
nous
aider
à
mieux
comprendre
les
attentes
d’un
voyageur,
à
fluidifier
son
expérience,
à
répondre
en
temps
réel
à
ses
besoins.
Elle
peut
accompagner
les
professionnels
en
libérant
du
temps,
en
optimisant
les
tâches,
en
renforçant
la
qualité
de
service.
Et
pour
vous,
community
managers,
elle
peut
devenir
un
outil
d’anticipation,
de
création,
de
conversation,
à
condition
de
toujours
y
mettre
votre
regard,
votre
intention,
votre
sensibilité
humaine.
Nous
savons
aussi
que
cette
puissance
nouvelle
n’est
pas
neutre.
Elle
n’est
pas
inoffensive.
Elle
est
le
reflet
de
ceux
qui
la
programment,
la
nourrissent,
l’exploitent.
Et
si
nous
ne
faisons
rien,
si
nous
laissons
faire,
alors
ce
sont
les
logiques
les
plus
marchandes,
les
plus
globalisées,
les
plus
standardisées
qui
s’imposeront.
Nos
récits
locaux
disparaîtront
derrière
des
contenus
optimisés,
sans
aspérités.
Nos
territoires
risqueront
d’être
jugés
par
un
algorithme
et
non
par
un
regard.
Et
l’on
pourrait
voir
s’effacer
ce
qui
fait
la
richesse
d’une
destination :
sa
voix,
son
rythme,
ses
silences.
C’est
pourquoi
nous
devons
poser
un
cap.
Une
éthique.
Un
cadre.
Former
nos
équipes.
Outiller
les
plus
fragiles.
Encourager
les
plus
audacieux.
Et
surtout,
remettre
l’humain
au
centre.
C’est
dans
cet
esprit
que
la
Région
Sud,
sous
l’impulsion
de
Renaud
Muselier,
a
lancé
un
plan
IA
ambitieux,
responsable
et
souverain
de
70
Millions
d’euros.
Il
s’agit,
vous
l’avez
compris,
d’un
engagement
fort :
former
les
jeunes,
accompagner
les
entreprises,
soutenir
les
collectivités,
promouvoir
une
IA
éthique
et
au
service
des
territoires.
Le
tourisme,
cœur
battant
de
notre
région,
doit
naturellement
en
être
un
terrain
d’expérimentation
exemplaire.
Nous
devons
faire
de
la
Région
Sud
un
territoire
pilote
d’un
tourisme
augmenté,
mais
jamais
artificiel.
Car
au
fond,
tout
se
résume
à
cela :
l’IA
n’est
pas
une
fin.
C’est
un
instrument.
Et
l’humain
doit
rester
le
musicien.
Elle
peut
amplifier
notre
voix,
mais
elle
ne
doit
pas
l’écrire
à
notre
place.
Notre
mission
n’est
pas
d’éloigner
l’IA
du
tourisme,
mais
de
veiller
à
ce
qu’elle
serve
nos
valeurs :
l’hospitalité,
l’authenticité,
la
diversité,
la
transmission.
À
ce
qu’elle
soutienne
les
récits
et
non
les
remplace.
À
ce
qu’elle
révèle
ce
qui
est
vivant,
plutôt
que
de
l’imiter.
François
de
Canson,
Vice-Président
de
la
Région
Sud
Provence-Alpes-Côte
d’Azur,
Président
du
Comité
Régional
de
Tourisme
Provence-Alpes-Côte
d’Azur,
Président
délégué
d’ADN
Tourisme.
Ce
mercredi
14 mai
a
eu
lieu
la
3e
édition
de
l’événement
#CMonTheBeach.
C’est
le
seul
évènement
en
France
qui
traite
spécifiquement
et
concrètement
du
marketing
de
contenu
dans
le
tourisme.
Les
rôles
clés
de
l’IA
dans
le
tourisme :
-
L’IA
est
d’abord
un
levier
de
productivité
considérable.
Elle
facilite
la
création
de
contenus,
qu’il
s’agisse
de
rédiger
les
pages
d’un
site
web,
de
concevoir
des
supports
papier,
d’animer
les
réseaux
sociaux,
ou
même
de
générer
et
retoucher
des
images… -
Elle
est
également
un
outil
d’analyse
puissant,
capable
de
croiser
des
données
issues
de
multiples
sources
et
de
produire
des
rapports
automatisés,
lisibles
et
directement
exploitables. -
Elle
nous
permet
de
mieux
comprendre
les
flux,
les
comportements
des
visiteurs… -
L’IA
va
révolutionner
la
préparation
des
séjours.
En
2025,
elle
devrait
être
capable
de
dialoguer
avec
un
client,
de
comprendre
ses
attentes,
de
répondre
en
temps
réel
à
ses
questions
(sur
les
déplacements
doux
par
exemple)
et
de
le
guider
jusqu’à
sa
réservation.
L’IA
ne
remplacera
pas
l’humain,
mais
elle
va
redéfinir
les
contours
de
nos
métiers.
Remise
des
trophées
de
la
E-réputation
par
le
CRT
Provence-Alpes-Côte
d’Azur
et
Fair
Guest
Aujourd’hui,
les
avis
clients
sont
un
enjeu
clé
pour
l’image
d’un
établissement.
Le
CRT
Provence-Alpes-Côte
d’Azur
a
créé
un
partenariat
avec
l’outil
FairGuest
qui
compile
l’ensemble
des
avis
clients
disponibles
sur
les
plateformes
d’avis
et
qui
en
détermine
une
note
moyenne.
Les
établissements
avec
la
note
la
plus
haute
se
sont
vu
attribuer
un
trophée
de
l’e-réputation.
Trophées
/
catégories
*
Meilleur
hôtel
de
Provence-Alpes-Côte
d’Azur
en
2024 :
Pan
Deï
Palais
du
groupe
Airelles
situé
à
Saint-Tropez
(avec
la
note
de
9,8
et
un
NPS
de
93).
*
Meilleur
camping
de
Provence-Alpes-Côte
d’Azur
en
2024 :
Camping
La
Palatrière
(camping
3
étoiles)
Le
Sauze-du-Lac
(avec
la
note
de
9,8
et
un
NPS
de
92).
*
Meilleur
office
de
tourisme
de
Provence-Alpes-Côte
d’Azur
en
2024 :
Le
bureau
de
Beaulieu-sur-Mer
de
l’OT
Métropolitain
de
Nice
Côte
d’Azur
(avec
la
note
de
9,9
et
un
NPS
de
96).
Un
grand
bravo
à
toutes
les
équipes
pour
leur
excellence
en
matière
de
qualité
d’accueil
et
de
satisfaction
client !
A
propos
du
Comité
Régional
de
Tourisme
Provence-Alpes-Côte
d’Azur
:
En
lien
avec
les
professionnels
du
tourisme
et
sa
gouvernance,
le
CRT
assure
l’observation,
la
promotion
et
la
communication
du
tourisme
régional
à
destination
des
clients
internationaux
et
français.
La
finalité
est
de
soutenir
l’économie
touristique
durable
de
la
région
Provence-Alpes-Côte
d’Azur
qui
représente
10%
de
ses
emplois
et
13%
de
son
PIB.
Rendre
visibles
nos
destinations
à
l’international,
promouvoir
une
destination
régionale
compétitive,
valoriser
les
offres
éco-responsables,
optimiser
les
flux
dans
l’espace
et
dans
le
temps,
et
renforcer
le
lien
entre
les
visiteurs
et
les
résidents,
sont
les
principaux
objectifs
qui
orientent
l’action
du
CRT,
tant
en
direction
du
grand
public,
que
des
organisateurs
de
voyages,
ou
des
médias.
La
stratégie
développée
autour
des
3
marques
monde
«
Provence
»,
«
Alpes
du
Sud
»
et
«
Côte
d’Azur
»,
constitue
la
pierre
angulaire
des
dispositifs
marketing
mis
en
œuvre
par
le
CRT
depuis
plusieurs
années.
Orientée
client,
basée
sur
une
gouvernance
spécifique
à
chaque
marque,
sur
la
mutualisation
de
moyens
pour
le
tourisme
de
loisirs
comme
d’affaires,
elle
monte
résolument
en
puissance.



