Présidence de l’UMIH : Brice Sannac et Céline Viale présentent leur projet pour « une UMIH des territoires, transparente et au service de ses adhérents » – TendanceHotellerie

Brice
Sannac,
hôtelier-restaurateur
dans
les
Pyrénées-Orientales
et
coprésident
de
l’UMIH
Occitanie
(66),
et
Céline
Viale,
candidate
à
la
vice-présidence,
ont
présenté
ce
mardi
à
Paris,
le
programme
qu’ils
portent
pour
l’élection
à
la
présidence
de
l’UMIH
du
13 octobre
prochain.
Un
projet
construit
à
partir
des
besoins
exprimés
par
les
UMIH
départementales
et
articulé
autour
de
trois
priorités :
anticiper
les
transformations
des
métiers,
réformer
le
fonctionnement
de
la
confédération
et
défendre
les
professionnels
sur
le
terrain.

Anticiper :
un
observatoire
et
un
livre
blanc
pour
peser
dans
le
débat

Les
candidats
proposent
la
création
d’un
observatoire
interbranches
de
la
profession,
agrégeant
les
données
notamment
de
l’INSEE,
de
l’URSSAF,
de
la
DGE,
de
France
Travail,
de
la
DGFIP
et
de
la
CARSAT,
afin
de
disposer
en
temps
réel
d’une
photographie
fiable
de
l’état
du
secteur
et
d’anticiper
l’évolution
des
métiers
du
CHRDT
(cafés,
hôtels,
restaurants,
discothèques
et
traiteurs).
Il
donnera
lieu,
dès
janvier
2027,
à
un
livre
blanc
porté
dans
la
campagne
présidentielle :

C’est
la
vie
de
nos
territoires
et
le
rayonnement
du
pays
qui
sont
en
jeu.
Nos
ambitions
pour
notre
secteur
d’activité
doivent
infuser
dans
le
débat
public
,
a
déclaré
Brice
Sannac.

Réformer :
une
UMIH
gérée
« comme
nos
maisons »

Le
ticket
entend
rééquilibrer
la
confédération
vers
les
territoires.
La
dotation
APG-HCR
sera
désormais
répartie
à
60 %
pour
des
projets
locaux
et
à
40 %
pour
les
projets
nationaux,
contre
50/50
aujourd’hui.


Un
petit
restaurant
en
Creuse
nous
intéresse
autant
qu’un
palace
sur
la
Côte
d’Azur.
Notre
vocation,
c’est
de
donner
aux
petits
établissements
les
outils
pour
se
battre
,
a
souligné
Céline
Viale.

La
gouvernance
sera
profondément
rénovée :
mandats
syndicaux
réservés
aux
professionnels
en
activité,
création
d’une
commission
des
mandats
pour
piloter
les
quelque
600
mandats
nationaux
avec
des
objectifs
et
un
suivi,
réforme
des
statuts
conduite
avec
le
conseil
d’administration
des
présidents,
et,
au
nom
de
la
transparence,
le
président
de
la
commission
des
finances
sera
nommé
par
le
candidat
éconduit.

Une
web
app
adhérents,
avec
assistant
juridique
disponible
à
toute
heure,
webinaires
et
outils
de
gestion,
doit
faire
basculer
la
confédération
vers
une
organisation
de
service.

Découvrez
un
aperçu
de
la
web
app
en
cours
de
développement
en
cliquant
ICI
ou
à
l’aide
du
QR
Code
suivant :

Défendre
nos
secteurs :
emploi,
concurrence
loyale,
fiscalité

Sur
l’emploi
et
l’attractivité,
les
candidats
demandent
une
exonération
de
charges
pendant
douze
mois
lorsqu’un
apprenti
est
embauché
en
CDI
à
l’issue
de
sa
formation,
la
pérennisation
de
l’exonération
des
pourboires
sans
plafond
de
rémunération
(on
ne
taxe
pas
le
sourire
de
nos
salariés
),
l’ouverture
des
chantiers
du
CDI
saisonnier
et
du
CDI
flexible
pour
les
étudiants,
ainsi
qu’un
plan
d’action
sur
le
logement
des
saisonniers.
Une
charte
de
qualité
de
vie
au
travail
sera
proposée
aux
entreprises
du
secteur.

Face
au
paracommercialisme,
ils
réclament
la
publication
des
décrets
d’application
de
la
loi
Le
Meur,
la
création
d’une
sixième
catégorie
d’ERP
adaptée
aux
très
petits
hôtels
pour
mettre
fin
à
la
distorsion
de
concurrence
avec
les
meublés,
un
encadrement
des
activités
qui
concurrencent
déloyalement
les
établissements
et
la
protection
de
la
notion
de
restaurant,
autour
de
deux
critères :
la
transformation
du
produit
et
le
service
sur
place.
Ils
défendent
également
le
refléchage
des
titres-restaurant
vers
la
restauration.

Pour
les
cafés
et
la
vie
nocturne,
le
programme
prévoit
un
fonds
de
mise
en
conformité
inspiré
du
modèle
des
buralistes,
la
proportionnalité
des
sanctions
administratives,
la
portabilité
du
droit
de
terrasse
lors
de
la
reprise
d’un
fonds
de
commerce
et
l’autorisation
des
terrasses
musicales
encadrées.

Enfin,
sur
le
volet
économique,
les
candidats
plaident
pour
un
alignement
des
durées
de
crédit
et
d’amortissement
sur
la
maturité
réelle
des
actifs,
à
l’image
du
modèle
allemand,
une
mesure

à
coût
zéro
pour
l’État
qui
redonne
de
l’oxygène
à
nos
bilans
,
la
création
d’un
fonds
d’urgence
paritaire
sur
le
modèle
du
BTP
pour
intervenir
rapidement
après
une
catastrophe,
et
une
réforme
du
pacte
Dutreil
portant
l’exonération
de
75
à
90 %
pour
faciliter
la
transmission
des
entreprises
familiales.


Nous
avons
le
plus
beau
métier
du
monde.
À
nous
d’avoir
un
visage
optimiste
pour
attirer
les
jeunes,
les
investisseurs
et
les
visiteurs
,
a
conclu
Brice
Sannac.

Découvrez
le
programme
de
Brice
Sannac
et
Céline
Viale :