Dossier Amoma : l’Office cantonal des faillites abandonne ses poursuites contre Expedia – TendanceHotellerie

Comme
le
rapporte

Law360
,
l’Office
cantonal
des
faillites
(OCF),
l’organisme
suisse
en
charge
de
préserver
les
droits
des
créanciers
de
la
société,
a
abandonné
la
procédure
qu’il
avait
engagée
devant
un
tribunal
fédéral
de
l’État
de
Washington,
accusant
Expedia
d’avoir
poussé

Amoma

à
la
faillite
en
utilisant
son
contrôle
sur
Trivago
pour
modifier
le
processus
d’enchères
déterminant
le
positionnement
des
offres
sur
le
comparateur
de
prix.

Aucun
accord
transactionnel
n’a
été
mentionné
et
les
parties
ont
convenu
de
prendre
chacune
à
leur
charge
leurs
propres
frais
et
honoraires
d’avocats.

On
pourrait
penser
que
le
dernier
recours
des
créanciers
d’Amoma
est
épuisé.
A
moins
qu’ils
n’aillent
attaquer
Hotelbeds

depuis
devenu
HBX

ou
Google
ou
Booking,
ou
pourquoi
pas
les
vilains
hôtels
qui
voulaient
juste
être
payés !

D’un
point
de
vue
extérieur,
il
semblait
assez
évident
que
les
différents
acteurs
du
tourisme
n’avaient
rien
à
voir
dans
la
faillite
d’Amoma,
faillite
dont
la
cause
était
son
modèle
économique
qui
exigeait
une
fuite
en
avant
et
des
nouveaux
clients
pour
payer
les
anciens
fournisseurs.

Alors
qu’Hotelbeds

depuis
devenu
HBX

avait
fermé
le
robinet
de
la
disponibilité,
Amoma
avait
du
compenser
en
trouvant
d’autres
sources
d’approvisionnement
dont
les
tarifs
n’étaient
pas
toujours
aussi
bons
que
ceux
d’Hotelbeds.
La
cessation
de
contrat
par
Hotelbeds
n’a
pas
conduit
à
la
faillite,
elle
en
a
juste
accéléré
le
processus.
On
se
demande
d’ailleurs
pourquoi
cette
mascarade
n’a
pas
été
stoppée
plus
tôt.

Quand
le
sage
montre
la
Lune,
l’idiot
regarde
le
doigt.

Au
final,
les
fondateurs
et
les
dirigeants
d’Amoma,
les
mêmes
que
ceux
d’Olotels
qui
avait
aussi
terminé
en
liquidation,
s’en
sortent
plutôt
pas
mal
alors
qu’ils
ont
monté
une
formidable
machine
à
faire
du
cash.

Relisez

ceci

ou

ceci

si
vous
avez
un
doute
.