
Industrie
Hôtelière
Française :
une
hôtellerie
française
résiliente,
portée
par
la
fréquentation
internationale
et
le
retour
des
investisseurs
Paris,
le
29 septembre
2026
–
La
49e
édition
de
« L’Industrie
Hôtelière
Française »,
étude
annuelle
incontournable
du
secteur
réalisée
par
le
cabinet
RYDGE
Conseil,
analyse
les
ratios
d’exploitation
et
de
gestion
2025
de
près
de
42 %
du
parc
hôtelier
homologué
français
(soit
plus
de
3
100
hôtels
pour
plus
de
251
500
chambres).
L’étude
revient
sur
les
grandes
dynamiques
de
l’année
écoulée…
-
En
2025,
la
France
a
enregistré
77,5
milliards
d’euros
de
recettes
touristiques
internationales,
soit
+9%
par
rapport
à
2024.
La
fréquentation
hôtelière
progresse
également,
portée
notamment
par
les
clientèles
internationales
et
l’effet
post-Jeux
Olympiques. -
Les
performances
hôtelières
restent
contrastées
selon
les
catégories
et
les
territoires :
les
hôtels
5
étoiles
enregistrent
une
progression
de
leur
RevPAR,
tandis
que
les
autres
établissements
hôteliers
affichent
des
performances
plus
stables,
voire
légèrement
orientées
à
la
baisse. -
L’année
2025
et
le
premier
semestre
2026
se
distinguent
par
des
indicateurs
de
performances
et
d’investissement
positifs,
malgré
un
environnement
économique
et
géopolitique
incertain,
témoignant
de
l’attractivité
et
de
la
résilience
de
l’hôtellerie
en
Europe
et
en
France.
…et
sur
les
tendances
structurantes
d’investissement
et
de
consommation
pour
le
secteur.
-
Les
niveaux
d’investissements
hôteliers
en
France
atteignent
pour
la
première
fois
les
3
milliards
d’euros,
confirmant
le
retour
marqué
des
capitaux
internationaux
sur
les
segments
prime
et
loisirs. -
Le
Food
&
Beverage
(F&B)
s’affirme
comme
un
véritable
levier
de
valorisation
de
l’actif
hôtelier.
Représentant
désormais
plus
de
25 %
du
chiffre
d’affaires
des
hôtels
3
à
5
étoiles
et
pouvant
dépasser
50 %
dans
certains
établissements,
il
contribue
directement
au
positionnement,
à
l’attractivité
et
à
la
capacité
d’un
hôtel
à
générer
des
flux
de
clientèle
extérieure. -
La
marque
peut
suivre
la
même
tendance :
au-delà
d’incarner
un
outil
de
différenciation
ou
de
commercialisation,
elle
se
positionne
comme
un
actif
stratégique
valorisable
en
fonction
de
sa
structuration.
Après
une
année
2025
record,
le
tourisme
français
confirme
sa
résilience
en
2026
dans
un
contexte
économique
et
géopolitique
incertain
En
2025,
la
France
confirme
son
attractivité
touristique
avec
un
nouveau
record
de
recettes
touristiques
internationales,
atteignant
77,5
milliards
d’euros,
et
102
millions
de
visiteurs
internationaux
(+
2
millions
par
rapport
à
2024).
L’année
2026
confirme
cette
dynamique
avec
plus
de
80
milliards
d’euros
de
recettes
attendues.
À
fin
juillet
2026,
la
France
a
enregistré
près
de
126
millions
de
nuitées
hôtelières
(+2 %
par
rapport
à
2025).
Cette
croissance
est
notamment
portée
par
la
hausse
des
clientèles
domestique
et
internationale,
majoritairement
américaine,
allemande
et
asiatique.
(Source :
INSEE)
Si
le
second
semestre
2026
demeure
marqué
par
la
persistance
des
tensions
géopolitiques
(conflit
au
Moyen-Orient),
une
remontée
des
taux
long
terme
et
des
arbitrages
budgétaires
des
ménages,
la
clientèle
internationale
devrait
rester
stable
en
2027.
Des
performances
en
hausse
en
2025,
confirmées
en
2026
malgré
des
dynamiques
contrastées
selon
les
territoires
En
2025,
les
taux
d’occupation
progressent
de
-0,6
à
+2,3
points
selon
les
catégories,
avec
une
dynamique
tirée
par
les
5
étoiles,
qui
bénéficient
le
plus
de
la
clientèle
internationale.
Les
prix
moyens
suivent
la
même
logique
contrastée :
repli
de
-0,5 %
à
-1,8 %
pour
les
1/2
étoiles
et
4
étoiles,
contre
une
progression
de
+3,0 %
pour
les
5
étoiles
Standard
à
+13,7 %
pour
les
5
étoiles
Supérieur.
A
fin
juillet
2026,
la
France
enregistre
une
hausse
de
0,9
point
de
taux
d’occupation
et
de
3,3%
de
RevPAR
par
rapport
à
2025,
malgré
des
disparités
régionales,
dans
un
contexte
d’arbitrages
budgétaires
et
d’épisodes
de
fortes
chaleurs.
Si
la
Bretagne,
la
Manche
et
les
Alpes
du
Nord
ont
affiché
des
performances
à
la
hausse,
la
Gironde
a
enregistré
un
recul
de
10
points
d’occupation,
notamment
en
raison
des
incendies
survenues
au
cours
de
l’été.
(Source :
Alliance
France
Tourisme)
Un
volume
d’investissements
hôteliers
historique
en
2025
et
des
intentions
d’investissement
confiantes
pour
2026-2027
L’investissement
hôtelier
européen
a
confirmé
sa
trajectoire
en
2025,
avec
21,5
milliards
d’euros
de
transactions.
Cette
dynamique
s’est
appuyée
sur
des
performances
opérationnelles
solides,
de
meilleures
conditions
de
financement
et
un
intérêt
marqué
des
investisseurs,
notamment
internationaux.
La
France
a
conforté
sa
troisième
place,
derrière
le
Royaume-Uni
et
l’Espagne,
et
enregistré
une
année
historique,
avec
3
milliards
d’euros
investis,
soit
44 %
de
plus
que
la
moyenne
décennale.
Cette
dynamique
s’est
poursuivie
au
premier
semestre
2026,
avec
près
de
1,3
milliard
d’euros
de
transactions
en
France
(+40 %
sur
un
an),
portée
par
les
marchés
les
plus
liquides
et
plusieurs
opérations
d’ampleur,
dont
l’acquisition
du
Pullman
Paris
Tour
Eiffel.
Dans
un
environnement
économique
et
géopolitique
incertain,
ce
début
d’année
témoigne
de
la
résilience
de
l’investissement
hôtelier
et
de
l’appétit
des
investisseurs,
en
particulier
sur
le
segment
haut
de
gamme.
Les
intentions
restent
confiantes
sur
les
stratégies
value-add
et
opportunistes,
même
si
l’élection
présidentielle
de
2027
pourrait
freiner
les
volumes.
Le
« pacte
Papin »,
visant
à
réduire
les
droits
de
mutation
pour
faciliter
les
transmissions,
reste
à
confirmer
dans
le
budget
2027.
Développer
sa
marque
d’hôtel,
une
ambition
qui
se
valorise
Aussi
bien
pour
les
grands
groupes
que
pour
les
opérateurs
indépendants
ou
de
taille
intermédiaire,
la
marque
ne
constitue
pas
seulement
un
outil
de
différenciation
ou
de
commercialisation.
Un
opérateur
peut
créer
de
la
valeur
à
travers
sa
marque
lorsqu’il
structure
autour
d’elle
un
modèle
reproductible,
capable
d’améliorer
la
performance
commerciale
et
opérationnelle
des
hôtels,
tout
en
convainquant
des
partenaires
exploitants
et
financiers
de
soutenir
son
développement.
Si,
dans
les
premières
phases,
les
opérateurs
privilégient
souvent
la
détention
et
l’exploitation
en
propre
afin
de
maîtriser
le
concept
et
ses
standards,
le
développement
du
réseau
conduit
généralement
à
combiner
plusieurs
modèles
(détention,
gestion,
franchise).
La
marque
tend
à
être
portée
par
une
structure
dédiée,
distincte
des
actifs
hôteliers
et
peut
ainsi
devenir
un
actif
économique
à
part
entière,
dont
la
valeur
repose
sur
sa
notoriété,
son
réseau
de
distribution,
ses
outils
de
fidélisation
et
sa
capacité
à
diffuser
un
savoir-faire,
davantage
que
sur
la
détention
d’actifs.
Cette
dissociation
pose
alors
la
question
de
la
valorisation.
Lorsque
la
marque
reste
attachée
aux
hôtels
exploités
en
propre,
sa
valeur
se
traduit
principalement
dans
leur
performance
et
se
trouve
généralement
diluée
dans
le
goodwill.
En
revanche,
lorsqu’elle
est
au
cœur
d’une
plateforme
de
services
générant
des
revenus
récurrents
(redevances,
honoraires
de
gestion
ou
prestations)
elle
peut
devenir
une
activité
autonome,
dotée
d’une
valeur
propre.
4
dynamiques
de
transformation
de
l’offre
Hospitality
en
France
L’offre
Hospitality
en
France
connaît
plusieurs
évolutions,
portées
par
4
dynamiques :
-
Le
développement
de
l’agritourisme,
qui
fait
émerger
une
nouvelle
génération
de
porteurs
de
projets
associant
agriculture,
hébergement,
restauration
et
découverte. -
La
raréfaction
du
foncier
sur
les
littoraux,
qui
favorise
la
revalorisation
de
sites
emblématiques
et
le
repositionnement
d’établissements
existants. -
Le
sport,
le
bien-être
et
la
santé,
qui
s’intègrent
progressivement
à
l’expérience
hôtelière
en
zone
urbaine,
donnant
naissance
à
de
nouvelles
destinations
wellness. -
L’imaginaire
et
les
récits
de
marque,
qui
prennent
une
place
croissante,
transformant
les
hôtels
et
lieux
de
vie
en
expériences
à
part
entière.
Food
&
Beverage
(F&B) :
un
levier
de
valorisation
de
l’actif
hôtelier
Le
F&B
représente
plus
de
25 %
du
chiffre
d’affaires
des
hôtels
3
à
5
étoiles,
et
peut
dépasser
50 %
dans
certains
établissements.
À
ce
niveau
de
contribution,
le
F&B
ne
constitue
plus
uniquement
un
service
complémentaire
à
l’hébergement.
Il
participe
directement
au
positionnement
de
l’établissement,
à
son
attractivité
et,
dans
certains
cas,
à
sa
capacité
à
générer
des
flux
de
clientèle
extérieure.
Lorsqu’il
est
cohérent
avec
le
positionnement
de
l’hôtel,
correctement
dimensionné
et
économiquement
maîtrisé,
le
F&B
peut
constituer
à
la
fois
un
levier
de
différenciation
et
de
création
de
valeur.
Sa
conception
et
son
exploitation
ne
relèvent
plus
nécessairement
des
seules
compétences
de
l’hôtelier.
Les
propriétaires
s’appuient
de
plus
en
plus
sur
des
acteurs
spécialisés
capables
d’apporter
un
concept,
une
clientèle
et
un
savoir-faire
opérationnel.
Au-delà
de
la
diversité
des
concepts
et
des
modèles
d’exploitation,
leur
réussite
repose
sur
quelques
fondamentaux :
une
identité
claire
et
différenciante,
un
modèle
économique
maîtrisé,
une
organisation
et
une
structuration
juridique
adaptées,
ainsi
qu’une
intégration
cohérente
avec
le
positionnement
global
de
l’hôtel.
Ces
conditions
sont
essentielles
pour
que
le
F&B
contribue
durablement
à
la
performance
de
l’établissement
et,
plus
largement,
à
la
valorisation
de
l’actif.
Trois
observatoires
sectoriels :
les
Palaces,
les
résidences
de
tourisme
urbaines
et
les
« Hybrid’ho(s)tels »
Observatoire
des
Palaces
2025 :
des
RevPAR
globalement
supérieurs
à
ceux
de
2024,
permis
par
une
nouvelle
hausse
des
prix
moyens
au
sein
des
Palaces
français,
en
particulier
dans
les
destinations
de
villégiature
Le
taux
d’occupation
global
des
Palaces
français,
toutes
régions
confondues,
a
évolué
positivement,
atteignant
57,5 %
en
2025.
En
2025,
les
Palaces
français,
toutes
régions
confondues,
ont
affiché
un
prix
moyen
de
1
803
€
HT.
La
Riviera
a
enregistré
la
plus
forte
hausse
du
prix
moyen,
avec
une
progression
de
14,7 %
entre
2024
et
2025,
suivie
de
Courchevel
(+10 %).
À
l’inverse,
Paris
amorce
une
phase
de
normalisation
tarifaire.
Observatoire
des
« Hybrid’ho(s)tels » :
un
taux
d’occupation
dynamique
et
une
offre
en
développement
En
2025,
les
« Hybrid’ho(s)tels »
(hostels
nouvelle
génération
et
hôtels
hybrides
économiques)
représentent
près
de
70
établissements,
pour
16
000
lits,
exploités
par
une
trentaine
d’acteurs,
indépendants
ou
groupes.
La
capacité
des
« Hybrid’ho(s)tels »
a
plus
que
doublé
depuis
2020,
participant
activement
au
renouvellement
de
l’hôtellerie
économique
en
France.
Plus
de
3
000
lits
sont
déjà
attendus
sur
la
période
2026-2028.
En
2025,
le
taux
d’occupation
moyen
du
panel
atteint
80 %
à
Paris
et
66 %
en
région.
La
demande
absorbe
les
nouvelles
offres
de
façon
quasi-immédiate
dans
les
grandes
métropoles
françaises,
illustrant
l’attractivité
de
ces
produits.
Observatoire
des
résidences
de
tourisme
urbaines :
des
résultats
révélateurs
de
leur
attractivité
En
2025,
les
résidences
de
tourisme
urbaines
poursuivent
une
évolution
contrastée,
le
segment
4
étoiles
enregistrant
les
meilleures
performances,
avec
un
prix
moyen
en
hausse
de
+3 %
par
rapport
à
2024
et
un
taux
d’occupation
moyen
de
75,1 %
(+4
pts
vs.
2024),
entraînant
une
croissance
du
RevPAR
de
+9 %.
Méthodologie
-
Dans
la
49e
édition
de
cette
étude
annuelle,
les
ratios
d’exploitation
et
de
gestion
d’un
panel
de
3
100
hôtels
sont
analysés,
représentant
une
capacité
totale
de
plus
de
251
500
chambres,
soit
près
de
42 %
du
parc
hôtelier
homologué
français
(hors
Palaces). -
Au
31 juillet
2026,
la
distinction
Palace
d’Atout
France
concernait
33
hôtels,
représentant
un
parc
de
3
330
chambres
réparties
entre
la
Côte
d’Azur,
Paris,
les
Alpes,
le
Sud-Ouest,
la
Provence
et
les
Caraïbes.
Les
chiffres
présentés
dans
l’Observatoire
des
Palaces
résultent
de
l’étude
des
données
recueillies
auprès
d’un
échantillon
de
plus
de
1
800
chambres,
soit
près
de
55 %
du
parc
hôtelier
homologué
Palace
en
2025. -
L’observatoire
des
Hybrid’ho(s)tels
exploite
les
données
recueillies
par
l’équipe
Hospitality,
représentant
50 %
du
nombre
de
lits
des
Hybrid’ho(s)tels
(hostels
nouvelle
génération
et
hôtels
hybrides
économiques)
en
France
en
2025. -
Les
chiffres
présentés
dans
l’Observatoire
des
Résidences
de
Tourisme
sont
issus
d’un
panel
de
plus
de
250
appart’hôtels
affiliés
à
des
enseignes,
totalisant
près
de
26
000
appartements,
soit
environ
52 %
de
l’offre
disponible
en
zone
urbaine
en
France
en
2025.
L’Industrie
Hôtelière
Française
2026
en
quelques
chiffres
Résumé
réalisé
par
ChatGPT
à
partir
des
60
pages
du
rapport
La
49e
édition
de
« L’Industrie
Hôtelière
Française »
de
RYDGE
Conseil
dresse
le
portrait
d’un
secteur
qui
conserve
une
forte
capacité
d’attraction.
En
2025,
le
parc
hôtelier
français
compte
16
291
établissements
et
660
489
chambres.
Les
hôtels
classés
disposent
en
moyenne
de
46
chambres
et
25 %
des
chambres
françaises
sont
situées
en
Île-de-France,
Paris
inclus.
Plus
de
120
projets
hôteliers
représentant
plus
de
14
500
chambres
sont
par
ailleurs
identifiés
à
l’horizon
2030.
La
demande
reste
soutenue :
la
France
a
accueilli
plus
de
102
millions
de
touristes
internationaux
en
2025
et
les
recettes
touristiques
internationales
ont
atteint
le
niveau
record
de
77,5
milliards
d’euros,
en
hausse
de
9 %.
Dans
le
même
temps,
l’investissement
hôtelier
français
a
atteint
3
milliards
d’euros
en
2025,
soit
44 %
de
plus
que
la
moyenne
des
dix
dernières
années.
Au
premier
semestre
2026,
près
de
1,3
milliard
d’euros
de
transactions
ont
encore
été
enregistrées,
en
progression
de
40 %
sur
un
an.
L’étude
met
également
en
évidence
la
transformation
du
modèle
hôtelier.
Le
Food
&
Beverage
représente
désormais
plus
de
25 %
du
chiffre
d’affaires
des
hôtels
3
à
5
étoiles
et
peut
dépasser
50 %
dans
certains
établissements.
Il
devient
ainsi
un
élément
du
positionnement
de
l’hôtel
et
de
la
valorisation
de
l’actif,
tandis
que
les
propriétaires
font
davantage
appel
à
des
enseignes
et
opérateurs
spécialisés.
RYDGE
Conseil
identifie
parallèlement
quatre
dynamiques
de
transformation
de
l’offre :
le
développement
de
l’agritourisme ;
la
revalorisation
des
sites
et
établissements
existants
sur
des
littoraux
où
le
foncier
se
raréfie ;
l’intégration
croissante
du
sport,
du
bien-être
et
de
la
santé
à
l’hospitality
urbaine ;
et
le
développement
d’hôtels
construits
autour
d’un
imaginaire
et
d’un
récit
de
marque.
Enfin,
plusieurs
segments
affichent
des
performances
particulièrement
significatives.
Les
Palaces
atteignent
un
taux
d’occupation
global
de
57,5 %
et
un
prix
moyen
de
1
803
€
HT
en
2025.
Les
Hybrid’ho(s)tels
représentent
près
de
70
établissements
et
16
000
lits,
avec
des
taux
d’occupation
moyens
de
80 %
à
Paris
et
66 %
en
région.
Quant
aux
résidences
de
tourisme
urbaines
4
étoiles,
elles
enregistrent
un
taux
d’occupation
moyen
de
75,1 %,
en
progression
de
4
points,
et
un
RevPAR
en
hausse
de
9 %.
A
propos
de
RYDGE
Conseil
:
Fort
d’un
héritage
de
plus
d’un
siècle,
depuis
la
Fiduciaire
de
France
jusqu’à
KPMG,
RYDGE
Conseil,
acteur
désormais
indépendant,
est
résolument
tourné
vers
l’accompagnement
des
dirigeants
de
TPE,
PME,
ETI
et
d’associations.
Avec
200
implantations,
100
000
clients
et
4
500
collaborateurs,
RYDGE
Conseil
réunit
une
expertise
pluridisciplinaire
(expertise
comptable,
gestion
sociale,
avocats,
conseil
financier
et
opérationnel),
des
solutions
digitales
de
pointe
et
une
proximité
forte
avec
les
territoires.
Chez
RYDGE
Conseil,
les
collaborateurs
ne
sont
pas
seulement
des
experts
:
ils
sont
des
partenaires
engagés,
aux
côtés
de
celles
et
ceux
qui
font
vivre
l’économie
locale.



